AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ▶ le contexte de wheel of fate.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

COMPTE FONDATEUR
"DEMOCRACY IS SO OVERRATED"

› pseudo : le staff.

› messages : 370

› inscription le : 13/05/2016

› identité & surnom : millard hoover; the president

› âge : cinquante-six ans.

› occupation : président du capitol.

› lieu de résidence : the capitol; the golden mansion (résidence officielle).


MORE INFORMATIONS
→relation's box :

MessageSujet: ▶ le contexte de wheel of fate.   Sam 18 Juin - 20:56

le contexte de Wheel of Fate
when legacy leads destinies.


"Le vent souffle sur les terres épargnées de Phoenicia, il s’immisce entre les ruines ensablées des palaces -autrefois grandioses- de Vegas; tourbillonne sur les allées du campus universitaire de Fort Irwin, s’essouffle dans l’immensité de la Death Valley, ultime zone libre. Il s’imprègne d’une note iodée à mesure qu’il atteint la côte pacifique -les rives du nouveau monde- la démesure ostentatoire de l’Eden, puis vient s’abattre contre les marches du Capitol; se soumettant -lui aussi- à la toute-puissance du président Hoover."

A l’aube de l’année 2030, le monde est parti en fumée, irradié de part en part, dévasté par la plus grande catastrophe nucléaire jamais vue. Toutes les nations de la planète se sont éteintes - les unes après les autres- la Terre est devenue un champs de ruines, un désert de cendres où la vie ne saurait subsister. Dans ce paysage chaotique et lunaire ne demeure qu’une seule cité viable, terre promise et épargnée répondant au doux nom de Phoenicia, à l’instar du phoenix, seul être légendaire capable de renaitre de ses propres cendres. Située au sud des Etats-Unis, dans un axe imperméable aux radiations s’étendant de Los Angeles à Las Vegas, Phoenicia est l’ultime but à atteindre pour les survivants disséminés aux quatre coins monde. S’imaginant déjà hors de danger, tous rêvent de refaire leurs vies sous les rayons brûlants du soleil californien; sans avoir conscience qu’une zone si restreinte ne suffira jamais à les sauver tous. Le gouvernement s’empresse alors de prendre des mesures radicales et de désigner -selon des critères immoraux et discutables- qui aura le droit de vivre et qui, au contraire, aura le devoir de mourir. Au diable, le protocole bien-pensant et chevaleresque qui exige de sauver "les femmes et les enfants d'abord"; l'entrée à Phoenicia n'obéit qu'à une seule loi : celle du plus riche. Ainsi, les familles les plus puissantes de la planète ont pu aisément échapper à une mort certaine en s'offrant, au prix fort, un aller-simple pour Phoenicia; les autres, ceux ne disposant pas d'un patrimoine financier suffisant ont lutté, au péril de leur vie et souvent en vain, pour atteindre ce petit bout de terre miraculeusement épargné.

Aujourd'hui, treize ans après la -catastrophe- le soleil déverse sa lumière estivale sur ce qu'il reste de la Californie, il arrose de poussière dorée le faste et la démesure de l'Eden; la zone privilégiée de Phoenicia où tout n'est que luxe, douceur de vivre, et tendre ivresse. L'Eden, le paradis retrouvé, abrité derrière un infranchissable mur de béton, immunisé contre la misère et la détresse; éloigné au possible des autres zones, qui n'ont pas son panache, son clinquant et ses dorures. C'est au coeur de l'Eden que se situe le lieu le mieux gardé qui soit, le centre névralgique du pouvoir; l'intriguant Capitol. Le gouvernement mis en place après la -catastrophe- repose sur les idées tyranniques d'un seul homme, le tout-puissant Millard Hoover qui a fait de Phoenicia son terrain de jeu; son monde idéal où il a tout le loisir d'exercer sa dictature politique, économique, sociale et militaire. Son indiscutable domination. Du haut de sa tour d'ivoire, il observe les âmes mal-tombées qui s'agitent de l'autre coté du mur, les rebuts de la nation, les miséreux, la plèbe dans tout ce qu'elle a de plus pathétique. Dans les environs d'un Las Vegas en ruine, dans un paysage constamment balayé par des tempêtes de sable se trouve le Tombstone, littéralement la pierre tombale. Au milieu du désert, la criminalité atteint des niveaux records. La drogue, les armes à feux et la violence font partie du quotidien désespéré de cette autre catégorie de survivants qui eux, n'ont pas eu la chance de s'octroyer une place sous les palmiers de l'Eden. Certains, les plus déterminés d'entre-eux donneraient n'importe quoi pour voir la tête de Millard Hoover tomber; mais la plupart n'ont plus la force, plus le courage, et subissent dans la souffrance les lois autocratiques dictées par leur détestable -monarque-. Seule issue possible, rejoindre les terres libres du No Man's Land, situé au milieu de ces deux blocs antagonistes; il s'agit de l'unique endroit où le pouvoir du président Hoover ne s'applique -officiellement- pas. Célèbre, notamment, pour son gigantesque campus universitaire qui accueille aussi bien des étudiants de l'Eden que du Tombstone et pour Hesperia; l'unique cité construite aux frontières du -monde idéal-; au beau milieu d'un paysage totalement désertique. Essentiellement peuplée par les petites mains de l'Eden, les travailleurs en quête d'un quotidien plus doux, les agents asservis qui sont à la botte de Millard, beaucoup considèrent les habitants du No Man's Land comme un peuple lobotomisé par une propagande de masse destinée à faire reluire les lettres du Capitol.

"A Phoenicia, au royaume de l'injuste, l'unique moyen de s'en sortir consiste à : -être né du bon côté-. Il n'est pas question d'ambition, de chance ou d'espoir; les aspirations se meurent un à un au pied du mur, colossal, infranchissable; le surnommé "briseur de rêves". Et, tandis que certains dansent sur des rythmes lascifs, les pieds nus dans le sable brûlant, les yeux presque clos, l'ivresse s'agitant dans leurs veines; d'autres préparent un soulèvement à l'encontre du président Hoover, un coup d'état qui pourrait à jamais changer la face du monde."


contexte rédigé par juliette (pyramids) pour wheel of fate - 2016 ©



Democracy is so overrated.
-------------------------------------

Money is the Mc-mansion in Sarasota that starts falling apart after 10 years. Power is the old stone building that stands for centuries. I cannot respect someone who doesn’t see the difference. ✻ (president hoover) .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://wheel-of-fate.forumactif.org
 
▶ le contexte de wheel of fate.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Haitian Deportees Fate Now In The Hands Of Team Obama
» loot wheel event
» fate testarossa,vita chan et les autres.
» Mathis ♠ « I'm the master of my fate, I'm the captain of my soul. »
» Fate Stay Night RPG (demande de partenariat)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
wheel of fate :: Welcome to Phoenicia :: - First steps in Phoenicia --
Sauter vers: