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 (maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu

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ADMINISTRATRICE
"THE POWER IS IN MY HANDS"

› pseudo : Laura

› messages : 75

› multicomptes : Coben Varganov, Scar Asher-Grey, Melissandre Kaler, Daniel Da Russo

› inscription le : 14/05/2016

› identité & surnom : Maxyn Roxanne Rosenfeld

› âge : 23 ans

› occupation : voleuse/arnaqueuse, vente au marché noir, redonne une partie à l'orphelinat - formation d'ingénieur à l'université, tente de créer une machine pour pouvoir sortir de Phoenicia et s'aide d'un robot qu'elle a fabriqué

› lieu de résidence : Tombstone


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MessageSujet: (maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu   Jeu 18 Aoû - 23:38

Maxyn Roxanne Rosenfeld
ft magdalena zalejska - @credit (alaska)
nom :
Rosenfeld
prénom(s) :
Maxyn Roxanne
surnom :
Max
âge :
23 ans
date & lieu de naissance :
23 décembre 2019, Croatie
origines & nationalité :
Croate & Brésilienne
lieu d'habitation :
Tombstone
situation financière :
Moyenne classe
emploi, études :
Voleuse/escroc, elle vends ce qu'elle trouve dans le maze et une partie de son argent est donné à l'orphelinat illégale du Tombstone. Etudiante dans le no mans land en Ingénierie, désire créer une machine pour pouvoir sortir de Phoenicia
orientation sexuelle :
sûrement hétérosexuelle
situation civile :
Mariée avec un homme du Eden mais a fuit, célibataire

je ne veux rien savoir de ce monde, je veux m'en délivrer
Max est arrivée dans le Tombstone illégalement et a vécu à l'orphelinat . Elle n'avait que pour ami, Jordan . Très intelligente, elle décida d'entrer à l'université pour devenir ingénieur . Elle ne croit pas à la propagande et récit du Capitol et croit bel et bien à la vie en dehors des murs de Phoenicia . Elle veut créer une machine pour s'enfuir de ce monde . Elle a créé un robot qui est pratiquement le seul ami qu'elle a avec Jordan. Il l'aide dans la création de son projet . Entre autres, Maxyn a une tendance cleptomane et est une vraie arnaqueuse . Ce que lui rapporte ses ventes au marché noir sont en partie offertes à l'orphelinat qui lui a tout donné lorsqu'elle était la plus seule . Elle est une mercenaire qui offre ses services à la rébellion lorsqu'ils en ont besoin mais ne veut rien avoir à faire avec eux préférant sa liberté . elle sera capturée par le Capitol et vendue à Castiel dans les Eden . Il arrivera à percer ses défenses et finira par se marier avec elle mais, ses manières de scélérats voulant détruire le tombstone referont surface et elle se rendra compte que son bonheur n'est que superficiel . Pour fuir, elle le poignardera et se fera secourir par Jordan et ses hommes de la rébellion . Elle croit en la sorcellerie et ne veut pas s'approcher de la secte .

Caractère
Ce qui caractérise le plus Maxyn c'est sa solitude intenable, elle n'est pas habituée à se faire des amis mais bien plus à se jouer des autres pour obtenir plus pour elle. La jeune femme est d'une curiosité maladive et aime s'aventurer dans des endroits dangereux. Elle est légèrement cleptomane et aime se faire également passer pour de nombreuses personnes pour arriver à ses fins. Elle n'est pas douée avec les autres, elle est très intelligente mais manque de confiance en elle. Très dur, elle s'est forgée un caractère qui lui interdit de montrer ses faiblesses. Pourtant, Max croyait en l'amour et désirait plus que tout, trouver le moindre espoir qui pourrait lui offrir du positif dans sa vie de tous les jours. Elle a également le coeur sur la main et donnerait sa vie pour aider les enfants de l'orphelinat.





les repliques notables de max rosenfeld.

« Toi tu as une belle maison, des habits fringants et une allure princière. Mais tu n'es rien dans ce monde et tu ne sais rien de ce qui l'entrave. Tu resteras un grand abrutis avec tes mocassins vernis au pied pour seule consolation. »
« Aujourd'hui je m'appellerai Vickie. Demain ce sera peut-être Ella. Peu importe du moment que ça me rapporte du fric.  »
« Je ne crois pas un mot de ce qu'ils nous racontent. Il y a de la vie derrière ces murs et je la trouverais. »
« Jordan, ne me mêle pas à tes histoires. Moins j'en sais, mieux je me porte. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Laura
pseudo :
Lawra
âge :
23 ans
scénario,pv, personnage inventé :
Inventé
multicomptes :
Scar, Melissandre, Daniel, Coben
fréquence de connexion :
7/7j
comment as-tu trouvé wof :
Admin power
le mot de la fin :
mimi




code by pyramids @phoenicia for wheel of fate


maxyn roxanne ⊹ Don't need permission made my decision to test my limits. 'Cause it's my business, God as my witness start what I finished don't need no hold up. Taking control of this kind of moment I'm locked and loaded completely focused, my mind is open... (by anaëlle)
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MessageSujet: Re: (maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu   Jeu 18 Aoû - 23:39

l'histoire de votre personnage - L'amour de l'inconnu


juste avant la fin du monde 2020/2030. - L'enfant louve

Il y a un mur qui s’est tracé dans son esprit entre ses souvenirs d’avant et ceux après que la paroi électromagnétique se soit refermée sur un monde qu’elle regrette amèrement. Dans cette marée noire humaine datant de l’année 2030, les toux sont rauques et bruyantes. Certaines crachent déjà des vagues de sang qui encombrent l’air du plus grand des malaises. La mort plane déjà sur ceux qui tentent désespérément de leurs cris d’entrer dans Phoenicia. Les remparts ne se sont pas encore fermés et le dôme qui protège l’air est toujours ouvert pour laisser entrer hélicoptères et jets privés. Maxyn a toujours été fascinée par ces engins et leur fonctionnement. Mais pas aujourd’hui. Cette nuit là elle n’observe pas les étoiles et ronronnements de ces moteurs aériens. Elle court, elle tente, entre son père et sa mère, de se frayer un chemin dans l’ambiance puante de fin du monde. Puis les coups de feu résonnent, au début pour dissuader les intrus puis finalement, pour abattre la foule qui pourrait détruire dès sa naissance, le dernier berceau de l’humanité. C’est la cohue, tout le monde se bouscule, les gens se jettent sur les remparts pour tenter d’y entrer illégalement. Son père se prends une balle puis deux et sa mère la propulse au-dessus de la foule, sur un morceau de métal sur lequel elle pourrait grimper et s’accrocher pour tenter l’ascension et atteindre l’autre côté, l’autre monde, le seul qui pourrait la maintenir en vie. Puis elle se fait également abattre et Maxyn monte seule dans la peur et le désespoir, l’incohérence de ses besoins brûlant sa poitrine. Elle n’est plus qu’un animal qui n’a plus rien mais qui, en se retournant et en voyant la boule de feu de la bombe atomique au loin, incandescente et menaçante, finit par accélérer son ascension. Maxyn est très agile. Ca vient de son père qui travaillait en tant que soldats militaires. Quand à sa mère, scientifique de renom, elle lui a légué son sens de la curiosité et de l’observation. Max sait dorénavant qu’il faut qu’elle sauve sa vie pour honorer celle de ses parents. Aussi petite que rusée, elle grimpe et finit par s’écrouler des mètres en contre bas réussissant à attendre Phoenicia avant que tout ne se ferme autour d’elle et que la mort s’empare des milliers d’êtres humains qui n’ont pas réussi à se frayer un passage dans l’antre de la vie après la mort…

Regardes la, elle est belle à croquer, elle ferait une belle putain au Capitol, t’en penses quoi Dick ? Max mort la main de celui qui lui tient fermement le menton et celui-ci se met à hurler à la mort. Tout le monde doit être recensé, tous les survivants doivent trouver leur place et être affectés à leur zone. Maxyn sera envoyée au Tombstone. Mieux vaux ça que d’être l’esclave des beaux quartiers. La fillette vécue à l’orphelinat qui avait été créé pour accueillir tous les enfants comme elle, qui avait perdu leurs parents. A vrai dire, ils étaient bien plus nombreux que les adultes. Elle eut de la chance car, dans les premières années, Phoenicia était une terre hostile où la mort régnait en absolue beauté comme à l’extérieur. Les règles n’étant pas encore explicites, l’anarchie s’était emparée des quartiers. Millard Hoover n’avait pas encore asservit les mentalités et Max se réfugiait dans la seule antre, où elle se sentait le plus en sécurité malgré une étrange envie de cleptomanie qui la démangeait chaque jour. Max n’était pas douée avec les autres. Elle était la petite fille muette qu’on n’abordait pas. Sauvage et arrogante, elle ne comportait déjà comme si elle ne pouvait compter que sur elle et ne fit jamais confiance qu’à une seule personne. Son meilleur ami, Jordan, le seul enfant qui était venu lui parler les tous premiers jours de solitude dans ce nouvel univers et depuis, ils devinrent inséparables… Si Max grandissait tel un garçon manqué qui s’obstinait à se battre avec les autres garçons pour montrer qu’elle était plus forte qu’on pouvait le penser, beaucoup de membres de l’orphelinat tentèrent de l’examiner et de lui apprendre les fondamentaux qui forgeaient l’essence même des relations avec les autres. Elle ne voulait rien savoir. Ses souvenirs d’avant, elle les bloquait dans sa mémoire et elle en faisait sa plus grande force. Une page vierge dangereuse qui entendait souvent les voix de ses parents comme des guides qui pourraient l’aider à avancer dans la nuit. Mais la solitude était dérangeante et elle effrayait toujours ses camarades pour cela…


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - coeur brisé et névrosé

Les habitudes de Maxyn étaient simples. Si elle n’étudiait pas à l’université pour devenir ingénieur et en finir avec ce monde en créant une machine pour sortir d’entre les murailles de Phoenicia, elle écumait le grand canyon à la recherche d’objets qui pourraient l’aider à sa tâche. Baroudeuse, connue comme une mercenaire, la jeune femme avait toujours eu pour habitude de travailler seule, sans demander l’avis de personne. Vêtue d’une longue cape et d’une arme qui ne quittait jamais sa taille, elle se rendait chaque jour sur le marché noir pour revendre ses trouvailles et continuer ses affaires de trocs illégales. La jeune femme n’avait jamais réussi à faire confiance à qui que ce soit et son unique but était de vivre bien sans pour autant devenir riche ou même, entrer dans des gangs et sectes dans lesquels, elle se sentirait asservit. Sa liberté était son plus grand trésor. Jordan était entré dans la rébellion et, si elle n’en faisait pas partie, elle avait le droit d’entrer dans leur territoire grâce à son meilleur ami et également du fait que tous la connaissait comme une solitaire qui se fichait des affaires des autres tant que rien ne venait altérer sa propre vie. Régulièrement, ils lui demandaient pourtant des services et en échange, elle gardait le droit de taire leur secret. Les soirs, elle avait pour habitude de se rendre dans les bars mal famés et, empochant différentes facettes et personnalités, croulait sous les menaces après avoir empoché les nombreux trésors des hommes qui pensaient pouvoir la conquérir comme les filles de joie qui sévissaient sur les mêmes territoires. Ce qu’espérait secrètement la jeune femme, s’était pouvoir découvrir l’autre monde et ses croyances se fondaient sur l’existence de civilisations extérieures qui auraient survécu après la grande tragédie. Elle ne croyait pas aux récits formatés du Capitol et s’accrochait à cette lueur d’espoir pour envisager une autre vie dans laquelle, elle pourrait vivre libre comme toutes les personnes qui l’entouraient.  Dans son antre la plus secrète, la jeune femme conçu un robot qui pouvait l’aider dans ses projets grâce aux nombreux vols commis dans le centre de recherche. Personne n’était au courant de ses expérimentations même à l’université et elle préférait cela. Jordan et ce robot, étaient les seuls potentiels amis, qu’elle détenait actuellement.

Ne fais pas ça Max. Ne fous pas tout en l’air… Donnes moi ce couteau s’il te plaît… L’eau tourbillonnait autour d’eux, emportait des vagues de boues dévastatrices entre les villas qui tenaient le coup grâce aux superbes talents des architectes du Capitol. Ils étaient seuls dehors, lui la retenant par le bras, elle le corps tourné vers la rue, l’arme au poing, prête à s’en servir s’il ne la laissait pas partir. Il fallait qu’elle atteigne la côte, qu’elle court, trouve Jordan et son hélicoptère et qu’elle s’enfuit le plus vite possible de cette vive désillusion qu’était l’île sacré. Lâches moi Castiel ! Qu’elle ordonnait en hurlant pendant que le ciel était balafré par des éclairs menaçants. C’était la tempête la plus dangereuse depuis les débuts de Phoenicia et s’ils ne mourraient pas de la main de l’autre, ils finiraient par succomber sous les rafales qui emportaient tout sur leur passage. Il sortait finalement une arme de derrière son dos et elle plantait son couteau dans sa poitrine, avant de courir et traverser la rue, les cheveux plaqués contre son visage trempé, ses pas tanguant pour essayer de garder son chemin sous la houle et le visage crispé. Non, Max ne pleurait pas de son geste, elle ne montrerait pas sa faiblesse, la douleur, la colère, la haine. Elle courrait, elle prenait la fuite, sa bague de mariage toujours à son doigt comme le symbole même de sa perdition et puis finalement, les lumières de la police se soulevaient dans la pénombre, les voitures tentaient de crever la pluie pour l’atteindre mais il était déjà trop tard, Max sautait de la falaise et plongeait dans les eaux normalement translucides des Eden. Plus loin, l’hélicoptère enverrait une corde et il foncerait vers le siège de la rébellion du Tombstone et dans la tempête, nul personne du Capitol ne pourrait les suivre…

Dis moi tout Max, tu sais que tu peux tout me dire… Elle soulevait son regard vers lui en observant ses poignets, marqués par les chaînes qui l’avaient retenue prisonnière lors de ses derniers jours de captivité. Un espion du Capitol m’a dénoncé. Tu sais que j’ai été emmenée par les hommes du Capitol au même moment que de nombreux autres marchands ambulants du grand canyon. Ce jour là, ils ont touché gros. De nouveaux prisonniers, des esclaves pour les plus riches… J’ai été attachée comme eux et ils m’ont vendu à cet homme immoral mais qui semblait détenir pourtant certains principes. Les mois se sont écoulés où je n’ai eu de cesse que de tenter de partir mais il me retenait… Il ne m’a jamais touché si c’est ce que tu te demandes… Mais… Il a commencé à me parler. Il s’est confié et m’a délivré. Etrangement, j’ai cru qu’il serait différent j’ai… Je lui ai parlé, je me suis liée d’amitié avec lui, plus même enfin je crois… Je ne sais pas ce que j’imaginais. Il était forcé de se marier et j’ai accepté juste pour le plaisir de voir sa famille être dégoutée que leur héritier prenne pour épouse une fille du Tombstone. On a été heureux au début je te jure. Pendant plusieurs mois j’ai cru que tout changerait enfin. Puis il est devenu de nouveau l’homme pourri que j’imaginais qu’il était au début. Je ne sais pas s’il se rendait compte d’où je venais mais il semblait qu’il l’avait totalement oublié et il … parlait de détruire le tombstone, de trier ses habitants… J’ai tenté de fuir alors mais il m’a rattrapé avant et, j’ai été enchaînée ces dernières semaines. Il a essayé de me faire comprendre des choses mais c’était déjà trop tard, je savais que ce serait lui ou moi… Il avait surtout peur en fait. Que j’arrive à fuir et que je dévoile tout ce que j’ai découvert des Eden et du Capitol pendant l’année où j’y ai vécu en toute liberté… C’est là que je t’ai contacté, que je l’ai tué et que j’ai sauté de cette falaise. C’est tout ce qu’il faut savoir. Ils doivent être maintenant à ma recherche, je dois en savoir trop… Ne t’inquiètes pas, je m’éloignerais du quartier générale et n’interférais pas dans vos histoires comme je l’ai toujours fait. Je me débrouillerais encore une fois seule. J’ai été stupide, on ne m’y reprendra pas. Elle finissait son récit, le regard brûlant, pointé dans celui de Jordan. A vrai dire, au fond d’elle, Max pleurait, frappait les parois de son cerveau. Devant lui, elle était forte, serrait les dents et se taisait enfin. Après cet interrogatoire, elle repartait dans la forêt du Tombstone, seule, dans la nuit noire pour reprendre ses activités là où elle les avait laissées. Mais elle s’arrêtait avant, tombait à genoux et hurlait à la mort, déchirant la nuit de ses cris. Plusieurs minutes plus tard, elle reprenait sa route pour retrouver son chez soi…


exemple de rp (500 mots minimum).

L’allégorie théâtrale et singulière de leur union s’accordait subitement mais d’une délicatesse palpable devant ses yeux d’un bleu insouciant. Le fin trait de lumière qui traversait les volets à peine ouverts de la cuisine, soufflait ses minces filets entre les deux visages fissurées du poids des années, l’un posés sur l’autre. Deux sourires chaleureux, sincères et droits, complices et appliqués à ne voir qu’eux pendant une longue seconde qui paraissait pour la jeune et douce Camille, une éternité à l’effigie d’un film romantique que l’on ne cessait de rembobiner à l’infini pour ne jamais quitter le cocon soyeux que nous prodiguait le sentiment sacré et pur de la plus belle et confiante union. Camille avait arrêté de siroter son jus de fruit multivitaminée fait maison pour observer le lien resplendissant qui soldait chaque matin par de la tendresse et du bonheur  aveuglant. Elle pouvait les admirer ainsi pendant des heures, son menton coincé entre ses mains, silencieuse et presque invisible afin de ne pas déranger le ballet mystérieux et qui lui était au trop combien familier et pourtant, si lointain. Son sourire doux englobait ses deux grands-parents qui s’aimaient d’une force certaines fois, presque suffocante pour la candide jeune femme qu’elle était concernant les sentiments intimistes entre deux personnes du sexe opposé. Certaines fois, les repas s’allongeaient et, elle les surprenait à se chuchoter des paroles aimantes alors qu’ils entreprenaient tous deux de faire la vaisselle. Alors elle s’esquivait de la table du séjour avec le cœur empli de dévotion envers ces deux êtres aimants et partait se réfugier dans sa chambre ou allait longer le parc avoisinant pour admirer les dunes d’étoiles qui caressaient la voute céleste de leur scintillement. Elle y faisait certaines fois quelques vœux. De ceux qu’elle gardait toujours secrets car elle croyait en la force divine qui pouvait peut-être un jour lui révéler bien plus que son intelligence immanquable. Elle rêvait de ses mirages de petite fille et de longues années d’existence aussi honnête et sincère, emplies d’amour, comme toutes les personnes de sa famille connaissaient actuellement malgré quelques ombres au tableau. Mais loin de les prendre comme la contemplation du mal et des naufrages de la réalité, elle voyait plutôt l’espoir que tout devait être préservé et à jamais, gardé comme acquis. Camille pensait vouloir travailler pour un monde meilleur et ce matin, alors qu’elle observait cet homme et cette femme qui l’avait accueillis sous leur toit à son arrivée aux Etats-Unis, elle ne pouvait s’empêcher de tendre une oreille curieuse sur les mots suédois qu’ils se dictaient dans l’inconscience qu’une oreille toujours indiscrète pour les écouter.  Je t’emmène aujourd’hui Camille. Ta première fois à la maison blanche. Si l’on avait su que notre poupée allait rencontrer le Président en personne ! Cette fois-ci, son grand père s’émouvait face à la jeune femme qui reprenait soudain ses esprits. Ha oui, la maison blanche. Pas grand chose en soit. Loin de se vanter, la jeune femme voyait cette opportunité chanceuse comme la suite logique de son parcours scolaire irréprochable. Papi arrêtes, je ne vais pas le rencontrer réellement. J’assiste juste à la conférence de presse et puis… Tu sais, les journalistes qui auront la parole seront toujours les mêmes, fidèles à la chef de cabinet et je ne pense pas qu’elle aura la décence de m’interroger. Qu’elle disait, maugréant déjà contre les pouvoirs qui régissaient le monde de la politique, bien loin des secteurs d’activité qu’elle avait envisagés pour poursuivre sa carrière dans le monde du journalisme. Mais une telle expérience ne pouvait pas lui faire de mal, bien au contraire. Hum… Cette femme a beau être un homme en réalité, c’est un dragon. Que son grand-mère maugréait devant la mine penaude de sa petite fille. S’il n’aimait pas la politique et dénigrait tous les hommes et femmes qui vivaient de cette hystérie impitoyable, il octroyait encore plus de haine envers Madame Asher-Grey qui se montrait toute puissante depuis son accès au pouvoir. […] La voiture brinquebalante s’arrêtait à 100 mètres de la maison blanche, le royaume sacré, la toute puissance du monde incarnée en une seule bâtisse représentative d’années d’anarchie mise en boîte. Je crois bien que ma deux chevaux n’est pas bien vue par les chauffeurs de limousine… Qu’il disait bougonnant pendant qu’on les dévisageait déjà derrière leurs vitres transparentes. Des hommes et des femmes à l’allure remarquable montraient leur badge et sortaient de voitures clinquantes. Moi, j’adore ta voiture. Merci Papi, à ce soir… Elle embrassait le haut de son front dégarni et sortait du véhicule en resserrant sur ses frêles épaules son duffle coat. Elle avançait devant les grandes grilles de bêton pointées vers le ciel avant de se faire arrêter presque violemment par la sécurité. Ce n’est pas une réception. Laissez place aux invités. Camille arquait les sourcils et montrait sans ménagement son badge de journaliste au Washington Post. Tu l’as volé gamine ? Il rigolait avec ses collègues pendant qu’elle remontait son menton face à lui pour se grandir, déjà juchée sur une paire d’escarpins qui lui avait coûté un bras. Je suis journaliste et j’ai 23 ans. Il n’y a pas de règlement qui indique que c’est interdit. En l’occurrence, les imbéciles restent dehors et les plus munis entrent. Sans se démonter, elle avait tenter une veille assurance qu’elle détenait de son envie pressante d’entrer à la maison blanche. Pour éviter tout scandale, il la laissait enfin passer. Un peu plus et elle s’acheminait un passage à travers les grandes portes de la maison blanche et traversait presque intimidée les couloirs. Elle avait mérité tout ça, ce prestige et ce cadeau que lui offraient des années d’offrandes au courage et au travail. Puis elle l’apercevait enfin. L’homme vêtu de son plus beau costume dans une posture lascive et incorrigiblement sexy. Elle stoppait sa marche intrusive et plaquait un regard nouveau sur l’apparition qui venait d’apparaître. Impudente, elle continuait à lorgner sa silhouette, cette nonchalance et son incroyable bagou. De tous les hommes qu’elle avait rencontrés et qui ne l’avait jamais conquise, il n’y en avait pas un qui avait su susciter en elle tant de désir et d’empressement à l’enquérir d’une discussion… Mais elle voyait, après plusieurs secondes voire minutes d’observation, une femme qui touchait son épaule, rigolait, charmeuse et poignante d’assurance, avec lui. Camille se dérobait et couvrait sa présence derrière le mur blanc sur sa gauche. Elle respirait profondément, une sensation remarquable et incontrôlable prenait possession de ses bas instincts. Alors c’était ça ? Le coup de foudre au premier regard ? Elle détestait la Asher-Grey, elle la haïssait autant que son grand père dorénavant quand, jusque là, elle avait admiré la femme de pouvoir. Une grande inspiration et elle reprenait sa trajectoire, passant devant eux comme si elle était invisible et pourtant, l’éclat électrique qui s’échappait d’elle au moment où elle passait à quelques centimètres de lui, lui prodiguait une faiblesse sans précédent. Eux, ils ne l’avaient pas vu ni remarqué mais elle était prête à changer ce phénomène cataclysmique à son avantage…



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MessageSujet: Re: (maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu   Dim 21 Aoû - 16:25

Fiche validée
Bienvenue parmi nous


       
the tombstone.


       Félicitations petit chat, ta fiche de présentation est en règle et tu es maintenant validé(e) !! Tu peux dorénavant te balader sur le forum à ta guise, poster dans le flood et les jeux, mais aussi t'empresser de demander de jolis petits liens aux autres membres. Surtout, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar ici mais également, ton logement et ton métier ici  plop

       On te souhaite une très belle aventure et on espère que tu te sentiras comme chez toi parmi nous. Encore une fois, bienvenue sur Wheel of Fate  mimi

       


Democracy is so overrated.
-------------------------------------

Money is the Mc-mansion in Sarasota that starts falling apart after 10 years. Power is the old stone building that stands for centuries. I cannot respect someone who doesn’t see the difference. ✻ (president hoover) .
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MessageSujet: Re: (maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu   

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(maxyn rosenfeld) L'amour de l'inconnu
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