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 (Daniel Da Russo) the mad scientist

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› identité & surnom : Daniel, king of no mans land

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› occupation : Chirurgien plastique, créateur des pilules miracles pour l'Eden - Actionnaire majoritaire du centre de recherche du no mans land

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MessageSujet: (Daniel Da Russo) the mad scientist   Sam 3 Sep - 1:11

Daniel Da Russo
ft avatar - @credit (alaska)
nom :
Da Russo
prénom(s) :
Daniel
surnom :
Dany
âge :
35 ans
date & lieu de naissance :
Rome, 18 juin 2008
origines & nationalité :
Italo-americain
lieu d'habitation :
No Mans Land mais a ses entrées dans l'Eden
situation financière :
Très aisé
emploi, études :
Chirurgien esthétique, a créé les pilules miracles de l'Eden, actionnaire majoritaire du centre de recherche
orientation sexuelle :
hétérosexuel mais ne se limite pas
situation civile :
Marié à Catherine, anciennement fiancé à Quinn

un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.
Daniel a 33 ans. Petit il était déjà un accro des sciences et était très intelligent. Plongé dans les livres mathématiques et scientifiques, il désirait sauver l’humanité d’elle-même . Il est le cousin de Roman Da Russo et l’oncle éloigné de Jill Rosenbach . Il se lança dans des études de médecine et passa du temps en Irak pour aider les médecins présents sur le terrain . Il réfléchit d’une manière scientifique et aime décortiquer les gens de cette manière . Il devint à Phoenicia le créateurs des pilules miracles des Eden et également chirurgien esthétique dû à son amour pour la dissection humaine . Il tomba amoureux de Quinn mais le jour de leur mariage, il partit . Il fréquenta également Eva sa sœur . Catherine, une femme puissante le menaça et le fit chanter pour se marier avec lui connaissant ses plus honteux secrets . Il fait régulièrement du business avec la mafia . Lors d’un accident dans son laboratoire, il rendit Catherine handicapée .

Caractère
Daniel est un surréaliste, un savant un peu fou . Il est très lunatique et on le dit souvent bi-polaire . Il peut passer d’un état à un autre en l’espace de quelques secondes . colérique et capricieux, il ne comprends l’espèce humaine qu’en la décortiquant scientifiquement . Il est souvent dans son monde . Il aime faire la fête et ne soucis pas des lois . Pour lui, tout est à risque et à tester . Il est d’une honnêteté implacable trouvant dérisoire l’idée de cacher la moindre de ses pensées . on le dit peu humain dans ses manières d’entreprendre ses relations .





les repliques notables de daniel da russo.

« Rien n'est définit, on peut toujours tout remodeler, suffit d'un corps humain encore chaud et des outils adéquates. »
« Ma chère Quinn, enlève cette moue réprobatrice sur ton visage, ta robe de mariée était superbe je te jure ! »
« J'écumerais toutes les morgues du Tombstone s'il le faut pour te rendre ta beauté d'antan. »
« Pourquoi elle pleure ? J'avais rien promis pourtant. »


qui se cache derrière l'écran ?

prénom :
Laura
pseudo :
Lawra
âge :
23 ans
scénario,pv, personnage inventé :
Inventé
multicomptes :
Scar, Melissandre, Max, Coben
fréquence de connexion :
tous les jours
comment as-tu trouvé wof :
admin
le mot de la fin :
the mad scientist




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MessageSujet: Re: (Daniel Da Russo) the mad scientist   Sam 3 Sep - 1:18

l'histoire de votre personnage - the mad scientist


juste avant la fin du monde 2008/2030. - phénomène inconscient

Le genre d’enfant qui dès plus jeune, en plein spectacle d’un magicien, trahissait son secret en se moquant de lui à cœur ouvert devant une salle comble et en révélant tel un petit géni, le stratagème ? Un enfoiré. Et dans ce cas précis, cet enfoiré était dénommé Daniel. Daniel l’enfant qui étudiait les sciences, qui mettait son cœur à l’ouvrage pour aider la belle et le truand et qui, désirait plus que tout, obtenir le monde à ses pieds et faire avancer l’humanité vers une nouvelle ère technologique et scientifique. Rien que ça. Déjà petit, les fusées étaient une passion, quelque chose qu’il confectionnait dans l’idée de pouvoir transporter la planète vers un autre monde plus viable, qui ne s’effriterait pas au bout de milliers d’années à la détruire. Puis, Daniel avait compris qu’l serait difficile de faire entrer 7 milliards d’humains dans sa fusée en carton malgré tout l’intérêt qu’elle portait en terme d’évolution mathématique. Alors il s’était empressé de vouloir guérir le monde et ce qui le peuplait afin de pouvoir peut-être subsister un peu plus sur une planète en deuil et en mal de vivre et qui allait nous le rendre pour argent contant. Ce n’était qu’une question de temps. C’était son unique certitude à Daniel, il voyait la fin du monde proche mais il n’envisageait pas encore qu’il serait présent pour la voir et lui résister. Les nourrices avaient bien du mal à contenir son trop plein d’énergie et quant à ses parents ils étaient bien trop pris dans leurs affaires pétrolières avec le Quatar pour faire attention au fait que le fils, devenait lui-même un sacré phénomène à observer et un sujet d’expérience passionnant. Parce qu’il détenait une dynamique folle, une fougue incontrôlable, il courrait d’un livre à un autre, multipliait les équations, écrivait sur son grand tableau noir et se donnait corps et âme comme mission, de pouvoir faire avancer l’Histoire et concrétiser ses espoirs de gosse. C’était un obsessionnel qui faisait peur aux filles et aux gamins de son âge mais pas à ses cousins, la famille Da Russo et surtout Roman, le plus ambitieux de la famille, celui qui le comprenait autant qu’il le comprenait. Alors ça voltigeait dans des rêves de grandeur à l’état pur, l’un pour s’enrichir lui-même, l’autre pour offrir plus à l’humanité. Les mêmes destins, de voir leur nom célébré. Puis les années s’étaient écoulées et il avait fini par céder aux caprices de l’âge qui voulait qu’avec Roman et Alejandro, son grand frère, ils aillent écumer les bars des hôtels luxueux, s’échanger les plus belles filles de la ville et se vanter d’être les rois d’un monde déjà perdu. Daniel était en études de médecine mais il décidait de partir en tant qu’aide soignant sur les traces des soldats en Irak. Il en avait vu du sang durant ses longues séances de dissections, lui-même, dans son garage, pour ses expériences personnelles mais il n’en avait jamais de cette importance. Un trop plein de violences qui lui permettait au moins d’acquérir un sang froid impressionnant et une application remarquable pour combler ses sentiments par une rigidité perfectionniste. Quand il rentrait à New York ce fut quelques mois avant que les bombes n’éclatent au quatre coins du monde. Il avait 20 ans lorsque Roman l’avait appelé pour le prévenir et, dans son jet, ils firent l’ascension vers Phoenicia, famille et enfants compris.


phoenicia 2030 à aujourd'hui. - A l'apogée de nos tentations

La médecine à Phoenicia n’aidait que les désireux et non les nécessiteux. Daniel avait dû se faire une raison au simple fait qu’il ne soignerait pas le monde mais qu’il ne contribuerait qu’à aider les autres à se sentir un peu mieux dans une vie désillusionnée. Alors il avait engendré son propre business en devenant le meilleur chirurgien esthétique de la ville et ça payait. Puis, bel homme, il avait de nombreuses aventures avec ses patientes ce qui lui plaisaient particulièrement. C’était moins le plaisir de la chair que l’idée même qu’il arrivait à disséquer les moindres de leur pensées. Il réfléchissait ainsi Daniel, avec l’application d’un scientifique acharné qui ne prenait de repos que lorsqu’il dormait grâce aux cachetons qu’il s’octroyait lui même. Il était devenu actionnaire majoritaire du centre de recherche et c’était ainsi qu’il avait créé les petites pilules miracles pour les habitants du Eden et du Capitol qui se les arrachaient à prix d’or. Daniel était riche, miraculeusement riche et toute sa vie il ne manquerait jamais de rien. Mais il savait où dépenser à tord, son argent. Dans les affaires illégales, la mafia de la ville à qui, pour le plaisir de participer aux deux économies du pays, il refourguait de ses pilules contre une place à n’importe quel endroit où il se trouverait. Daniel il ne distinguait pas le mal du bien, il voyait juste une cour supplémentaire sur laquelle jouer et participer à la grande aventure qui était la vie. Puis des fois, on le menaçait. Car il n’avait pas été assez vigilant et qu’il disait tout ce qu’il pensait au moment où il le pensait comme un médecin qui aborderait des symptômes dramatiques avec un patient inquiet. Puis, si tout le monde pensait que Daniel n’avait pas de cœur mais fonctionnait uniquement avec un cerveau bien remplit malgré un manque probable d’empathie et d’humanité, il avait rencontré Quinn. Le robot s’était tu en lui et il avait compris l’amour, celui qu’il ne pourrait jamais comprendre et disséquer car l’idée même était bien trop irrationnelle. Puis comme pour le reste, il avait foiré quelque part. Là où il aurait dû laisser son cœur s’enflammer, il avait fait parler ses rutilantes pensées de fer. Il l’avait abandonné aux pieds des marches, sa belle Quinn, son sourire insatiable, ses cheveux d’or, ses lèvres pourpres où il aimait souvent y déposer des baisers fougueux et volés, cette assurance qu’elle déployait du haut de son allure distinguée. Il avait tout volé puis tout rendu sans s’assurer de l’explosion médiatique qui allait s’ensuivre. Mais il s’en fichait bien du papier glacé du Phoenicia Post ou bien même de ce que l’on pouvait raconter sur lui. Quinn avait été l’amour de sa vie, du moins de ce qu’il avait pensé au travers de ses nombreuses conquêtes qu’il avait attrapées sans jamais vraiment les comprendre et se faire atteindre par leur charme.  Elle aurait dû être la bonne, le berceau de sa réussite, le saint graal de ces années passées à ne penser qu’à lui, ces lubies dérangeantes et ses expériences plus ou moins éthiques. Mais le savant fou restait un animal différent et ininterprétable. Catherine, sa femme, était entrée dans sa vie, ses menaces et ses intentions bien placardées sur son visage. Puis il y avait eu Eva, la sœur de Quinn. L’erreur de sa vie, une nuit avait suffit. Il avait trahit Quinn puis avait été menacée par une autre femme. En ce simple moment, il avait rebooté son cerveau et était redevenu le bipolaire d’autrefois à n’en faire qu’à sa tête, sans se préoccuper des conséquences de ses actes ni même des répercutions sur lui. Il souffrait en silence mais avait cloisonné le tout derrière ses avancées scientifiques.

Daniel s’était avant tout un grand enfant qui jouait comme dieu, avec les éléments, les atomes, les cellules de ses patients décédés. Alors comme un gamin un peu fou, on lui propose un meilleur point de vue et il fonce avec cette nouvelle caisse remplit de nouveaux jouets malgré que les anciens s’avèrent toujours les meilleurs. C’est ainsi que Daniel avait accepté les avances de Catherine. Catherine qui était détestable et désirable tout à la fois. Cette femme bien faite, au tempérament de feu qui ne cachait aucunement ses envies et elle avait tout dit à Daniel. Un mariage pour s’élever encore plus, ils seraient bien ensemble non ? Puis le fait que la petite Quinn ne l’aiderait en rien hormis à faire une belle putain bien sapée grâce à ses collections. Et puis il y avait eu la nuit avec Eva, cette destruction que Catherine avait dénichée, lui avait rabattu au visage et puis, pour dernier achèvement, elle lui avait dit qu’elle savait pour lui et ses manigances avec la mafia… Daniel avait accepté. Se marier après tout c’était rien non ? Il avait déjà proposé à Quinn de se lancer. Il dilapidait son argent tellement vite que Catherine pouvait l’aider. Quand à lui, il ne savait pas en quoi il pouvait lui offrir un plus hormis sa réputation mais il savait que Catherine devait souffrir d’un problème et qu’il était le seul à pouvoir l’aider. Ce n’était pas une relation normale mais une destruction massive. Ils étaient imparfaits, détestables, arrogants, illusoires. Ils ne se mentaient jamais. Il allait voir ailleurs, elle en faisait de même, c’était un accord tacite, un mariage arrangé dans lequel, toute leur folie s’exprimait. Des fois, elle le détestait tellement qu’elle en venait à lui jouer les pires coups et certaines autres fois, il l’aimait au point de courir vers elle, et hurler qu’il était fou d’elle. Ca c’était la bipolarité, l’idée même que Daniel avait plusieurs personnalités distinctes qui pouvaient se seconder en un claquement de doigt. Il voyait Quinn certaines fois et toujours il se méprisait tout en cachant ses raisons par de grandes répliques cinglantes comme pour rire avec une amie. Elle le toisait, le détestait bruyamment du fond de ses rétines et passaient devant ses remarques d’adolescents sans même y répondre. De toute manière il ne valait que ça. Le mépris des autres parce que c’était un écervelé con et insatiable de tout mais jamais de lui-même… Pourtant, il décidait enfin de tout avouer à Quinn. Un beau matin comme ça, sans raison apparente, en se réveillant en sursaut dans son immense villa. Il allait tout lui dire, le chantage, le mal qu’il lui avait fait, qu’il regrettait, qu’il l’aimait, qu’elle était sa muse, qu’il travaillait moins bien sans elle et ça, c’était sûrement le plus terrifiant. Mais ce jour-là fut le jour où l’explosion se produisit. Quelque chose d’effroyable où il avait demandé à Catherine, dans son laboratoire, de rester avec les composants qu’il venait tout juste de mélanger. Il n’était pas encore revenu dans la salle close qu’il avait senti l’odeur de la mort. Catherine avait été handicapée ce jour précis et il décidait de rester à ses côtés. Parce qu’il lui devait, parce qu’il devait l’aider à trouver une solution, un remède, pour l’aider même quand elle le faisait encore plus chanter. Parce que Catherine, en plus d’être moralement et humainement honteuse, détestait Quinn bien plus que tout au monde et ne lui léguerait jamais son Daniel…


exemple de rp (500 mots minimum).

Roman écoulait ses sens au rythme effréné de la balle qui avait percé son épaule et corrompu toutes ses bonnes aptitudes d’homme aguerri et redouté. Il n’entendait plus, son ouïe fracturée par le sifflement régulier du coup d’envoi qui avait signé la giclée de sang de son épaule, celle qui avait violemment blessé son égo et son orgueil. Sa vue ne voyait plus. Ses épaules fines et douces sur lesquelles il avait tant de fois apposé ses mains comme une preuve de la protection qu’il avait pu lui offrir à l’époque. Ses mains ne caressaient plus ses longs cheveux brillants, ses joues rosies, ses lèvres carmin et sa jugulaire tendue en une offrande pour qu’il y dépose les plus envoûtant desseins. Roman n’était plus et ne serait plus jamais. Il avait succombé à l’agonie et détruit le pêché éternel qui lui avait permis de conquérir monts et disgrâces. L’homme à la carrure si imposante reposait sur des ruines néfastes dans lesquelles il avait enfoui toutes ses plus viles passions et attirances. Roman ne voulait plus vivre dans l’espoir mais voulait redevenir celui qu’il était auparavant. Cette belle époque où il se trouvait à l’université pensant qu’il créait son monde idyllique et avait à ses côtés, toutes les belles successions des plus hauts seigneurs de ce monde. Zadig, Alexander, Alejandro, Eileen… Oui, sa belle Eileen, celle qui avait détruit en un touché habile de la gâchette, toutes ses espérances et l’homme puissant qu’il était devenu au fur et à mesure des années à se murger dans une opinion si haute de lui même qu’il frôlait la skyline. Habile et dangereux, il avait été un démon pris au piège de sa propre assurance et certitude et aujourd’hui, il regrettait tout sans jamais en avoir émis un mot. Dans le monde confiné et solennel de l’empereur de Vegas, il couvait son regard sur cette puissance qu’il désirait atteindre tout en observant, impuissant, les icebergs de nacre couverts de vitres, qui s’entremêlaient à la voute céleste et le flou des vagues de sable du désert qui s’échappaient dans les plus belles hauteurs. Vegas toute princière, Vegas aux portes d’un enfer cuisant. Vegas avec elle mais sans sa présence. A qui la faute. Vous devriez me remercier de lui avoir apporter plus d’attention que vous ne le ferez jamais. Votre fille aurait dû être plus cadrée. Si ce n’avait pas été moi et si je n’avais pas été là, qui sais ce qui aurait pu lui arriver. Elle a une tendance fâcheuse à se fourrer dans des histoires qu’elle ne peut contrôler malgré ce qu’elle peut en penser. Où était-il à ce moment là ? Ce père arrogant, froid comme une statue de pierre, un masque percé sur sa peau laiteuse et siphonné par les cigarettes qu’il allumait une à une dans son bureau. Si dehors la canicule empêchait toute âme qui vivait de rester des heures à l’extérieur, Roman sentait le froid de la tension immiscée entre eux, désintégrer la chaleur de ses membres. Il le poignardait de ses rétines grises sans même qu’il ne daigne paraître plus clément. Roman se foutait bien de l’arrogance qu’il déployait dans ses paroles puisqu’elles n’en étaient pas moins, d’une franchise imparable. Gregory Rosenbach l’avait bien senti puisque lui-même s’armait de son plus grand sang-froid malgré un jeune imbécile suffisant, planté là à lui faire la morale. Il avait raison… En quelque sorte. Il est évident que ces leçons sont dispensés par un maître dans l’art de faire dans la dentelle. Impertinent, son ton froid et cadré dans le seul but de ne pas se laisser démonter témoignait de son empressement à mettre fin à cette discussion qu’il ne voulait avoir en aucun cas. Tout ce qu’il souhaitait, c’était retrouver Eileen dans un but inespéré. Il se redressait sur son fauteuil puis se levait, n’appréciant pas le ton que prenait la discussion et l’immense autorité que l’homme apposait sur lui comme pour lui montrer qu’il pouvait à tout moment le faire plier. Le roi de Vegas pouvait lui parler de leçon de rhétorique et du monde du pouvoir mais l’aristocrate ne pouvait se vanter de jouer en conséquence des lois et des bonnes manières. Rosenbach était connu et non pour sa manière de jouer avec délicatesse. Ecoutez, vous ne me connaissez pas. Mais moi je vous connais. Vous pensez que je suis quelqu’un d’arrogant, qui a toujours tout eu et qui agira toujours sans se soucier des conséquences de ses actes car en réalité, on en a rien à foutre. On peut dilapider notre argent et on sait qu’une liasse de billets vert résoudra toutes les merdes de ce bas monde. En réalité vous ne savez rien. J’ai dû m’occuper de votre fille quand je devais aussi gérer une sœur anorexique qui a passé plus de temps de sa vie dans un centre pour jeune fille à problème qu’à jouer la pompom girl comme toutes les filles de son âge. Mon frère a disparu pendant deux années entières et même si c’est moi qui ait retrouvé notre père mort sur le plancher de la cuisine, c’est encore moi qui ait dû soutenir notre mère depuis toutes ses années car elle ne s’est jamais remise de sa mort. Comprenez moi bien, vous avez un empire à gérer mais moi en plus de ça j’ai ma famille à m’occuper et ça je peux vous dire que vous ne savez clairement pas ce que c’est alors épargnez moi vos belles leçons d’humilité et vos belles paroles sur ce que c’est que d’être un homme. Roman avait hurlé, sa mâchoire se décrochant de son visage pendant que les nerfs obliquaient vers le haut, le regard tendu, les poings serrés, la tension au plus haut point. Si jusque là, il avait montré son sang-froid, il n’en était plus. Roman ne s’était jamais plaint de sa vie et avait toujours fait ce qu’il pouvait pour réguler ses affaires tout en aidant sa famille qui n’avait pas suivi ses ambitions. Mais aujourd’hui tout détonait et il voulait hurler. Roman n’était pas un homme bon mais il faisait ce qu’il pouvait depuis toujours avec la force d’une seule personne pour conquérir Playboy, continuer à faire prospérer un magazine aux milliards de dollars de recette et en aidant une famille chancelante. La vie ne lui avait pas apporté que de belles notes et ça il tenait à le souligner malgré son silence depuis toutes ses années. Votre fille ne sera jamais plus en sécurité qu’avec moi. Qu’il disait, la voix armée à toutes nouvelles répliques cinglantes. Mais au lieu de ça, Gregory lui offrait les clés de son sésame, sa libération. Ce pour quoi il était présent dans son bureau. C’était plus qu’une suite luxueuse que tous les plus grands désiraient obtenir. C’était la considération du shaman de la ville, sa bénédiction la plus sincère quand bien même leur relation en avait été affectée dès le début par la fierté qu’ils détenaient tous deux. Puis, pour énième surprise, l’homme lui intimait de se rendre au coffre et de taper la date de naissance d’Eileen facile, dérisoire. Mais Roman se questionnait, l’observait comme il l’incitait du regard à suivre ses directives. D’un semblable accord, l’apprenti suivait les conseils du maître et s’emparait finalement de la mallette cachée dans le cadre de bêton pour y déceler argent et arme. Elle n’aura pas besoin de le faire. Car depuis le début, Roman s’était juré de ne plus jamais la mêler au pire. Il n’était pourtant pas le mieux pour elle mais au moins, ils pouvaient tous les deux se soutenir dans leur envie d’arpenter de meilleurs destinées de fortune. Merci. Il n’y avait pas de poignée de main qui les accordaient ni de sourires immenses et d’encouragements exaltant. Pourtant, ils s’entendaient. Roman, après un léger signe de tête, le visage toujours calé dans ce marbre de volonté acharnée, disparaissait à travers la porte et accélérait le pas jusqu’à courir. Pour la rejoindre.[…] La table aux tapis vert résonnait sous les coups de poings enragés des adversaires d’une meilleure prédatrice. La partie s’était finie, les cartes étaient retournées et deux hommes se redressaient, montrant leur imposante stature sous les chemises amidonnés d’un faux luxe prétentieux. Dans l’espace prodigieusement éclairés de cristaux suspendus au plafond, elle était là, de dos, observant les deux énergumènes la pointer du doigt pour tenter de l’embarrasser et mépriser sa victoire en insultant sa beauté irrévérencieuse. Roman n’avait pas besoin de voir son visage pour savoir qu’elle répondait à leur manque de respect par un sourire prodigieusement méprisant et amusé. Une main se redressait et Roman l’interceptait à la base du poignée au moment où le pire allait se produire. Tu ferais mieux de me laisser la place avant que je te t’abattes toi et tes deux chiens. Qu’il disait en s’adressant à lui si près que personne ne pouvait réellement entendre ce que l’homme qui venait d’apparaitre dans son plus bel aparas venait de siffler entre ses lèvres. L’arme de Gregory Rosenbach était braquée contre son flanc dans le plus secret des pans de son costume. Il appuyait fermement le canon sur la hanche de l’homme pour le faire céder. Après une altercation où le silence pesant grisait l’univers emblématique des jeux rutilants, il décidait de s’en aller, aboyait quelques mots à ses acolytes pour leur ordonner de le suivre et crachait des titres de vengeance sans pour autant que le Da Russo ne l’écoute d’avantage. Lui prenait la nouvelle chaise disponible devant des joueurs qui attendaient depuis plus d’une heure de prendre une place qui se libérerait à la table des plus grosses fortunes. Là où les conséquences d’une perte pouvaient tout vous prendre. Roman observait les jetons qui s’amassaient devant lui et jetait deux liasses de billets pour suivre l’entrée de jeu et la première mise. Son regard brun se redressait enfin et percutait celui d’Eileen, fixé sur lui depuis son arrivée triomphale pour la délivrer des mauvaises mœurs de la plèbe qui se prenait pour des rois. Du champagne mademoiselle Rosenbach ? Qu’il disait avec un sourire confiant et charmeur pendant qu’il prenait deux coupes posées sur le plateau d’un serveur qui venait de se pencher près de lui. Il se levait, se foutant de faire perdre du temps à ses adversaires et lui offrait le millésime en se penchant à sa nuque. Je gagne et tu montes avec moi dans la suite. Impérieux, Roman imposait ses conditions et n’acceptait aucune réponse négative de la part de la jeune femme. Il voyait Eileen comme pour la première fois, domptée aux vices les plus chatoyants, droguées aux substances les plus électrisantes, éternellement libre et à jamais sienne. Roman déposait un léger baiser sur sa nuque en la plus belle des provocations et retournait à sa place tout en l’observant. Que la partie commence.



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MessageSujet: Re: (Daniel Da Russo) the mad scientist   Lun 5 Sep - 13:33

Fiche validée
Bienvenue parmi nous


no man's land.


Félicitations, ta fiche de présentation est en règle et tu es maintenant validé(e) !! Tu peux dorénavant te balader sur le forum à ta guise, poster dans le flood et les jeux, mais aussi t'empresser de demander de jolis petits liens aux autres membres. Surtout, n'oublie pas d'aller recenser ton avatar ici mais également, ton logement et ton métier ici  plop

On te souhaite une très belle aventure et on espère que tu te sentiras comme chez toi parmi nous. Encore une fois, bienvenue sur Wheel of Fate  mimi



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Money is the Mc-mansion in Sarasota that starts falling apart after 10 years. Power is the old stone building that stands for centuries. I cannot respect someone who doesn’t see the difference. ✻ (president hoover) .
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(Daniel Da Russo) the mad scientist
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