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 it's been a long time •• pv cirilla

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THE CAPITOL
"WE CONTROL THE WORLD"

› pseudo : matthieu ≈ grumpy

› messages : 24

› multicomptes : rajesh i. barkha ; caleb o'brady

› inscription le : 09/07/2016

› identité & surnom : nikolaï konstantin romanov ≈ nik'

› âge : 26 ans

› occupation : fondateur & dirigeant d'atlantis research facility

› lieu de résidence : the capitol

› crédit : morphine (avatar) & tumblr (gifs)


MessageSujet: it's been a long time •• pv cirilla   Mar 20 Sep - 10:03



Si les chauds rayons du soleil viennent à s’éteindre au fur et à mesure que s’enfuient les minutes crépusculaires, les lumières artificielles de la cité des sciences d’Atlantis continuent d’embraser la baie de l’Eden. Au sommet de la plus haute de ces géantes de verre multicolore, je garde les mains croisées dans mon dos tandis que les intellectuels dévoués quittent le bâtiment à l’architecture futuriste sans pareil. L’océan, à perte de vue d’un côté, et le continent désertique de l’autre. Un soupir s’échappe de mes lèvres, tandis que rien ne semble pouvoir me sortir de ce silence religieux à mesure que l’astre solaire s’efface du décor. « Il est temps. » prononçai-je à demi-mot, à l’instant exact où le dernier scientifique quittait la tour principale pour rejoindre ses quartiers au cœur d’Atlantis. D’une pensée, je condamne les accès et rend la cité aussi impénétrable qu’un bunker allemand au temps de la Seconde Guerre mondiale. Cette guerre qui a précédé une apocalypse plus dévastatrice encore. Une fois assuré d’être seul, je lève une main au centre de l’immense pièce circulaire qui me sert de bureau : les vitres deviennent plus opaques et se nimbent d’une sorte de voile obscur, tandis qu’une sorte de piédestal émerge du sol, agrémenté d’un fauteuil épuré semblant ne faire qu’un avec la matière translucide le composant. A l’instant où je m’installe dessus, une lumière bleutée s’en dégage. Encore un soupir, puis je ferme les yeux. « Où te caches-tu… ? » murmurai-je, le visage fermé par la concentration. Secoué par une brève décharge au cœur de mon cerveau, je chasse un spasme musculaire et souffle pour maintenir ma concentration. Qu’est-ce que je fabrique, au juste ? Je m’applique à tester mon interface de traçage et de hacking, couplée à un tout nouveau dispositif de réalité virtuelle. Le monde autour de moi semble s’évanouir soudainement, il tournoie, une multitude de couleurs floues se dessine sur mes pupilles qui s’ouvrent enfin. « Cirilla… Cirilla… Oh non, ne va pas croire que tu vas m’échapper… Plus maintenant. » Marqués par la détermination, mes traits sont à peine touchés par l’énergie physique que me demande cet effort. Ce qu’un ordinateur est incapable de faire, j’en suis mille fois capable… à ceci près qu’il faut que je puise dans mes ressources physiques pour pouvoir solliciter toutes les fonctionnalités que mon implant me permet. Une goutte de sueur perle sur mon front, lorsqu’enfin, j’affiche un rictus presque machiavélique, empreint d’une fierté certaine. « Je te tiens. » Je viens de repérer l’une de ses rares traces numériques. C’est qu’elle a été à bonne école, la frangine : elle sait couvrir ses traces.
Un battement de cils plus tard, le décor cesse enfin de tournoyer autour de moi. Je suis debout, au beau milieu d’une sorte de forêt qui brille de mille feux dans le noir. Les plantes et les arbres sont d’une fluorescence qui n’a absolument rien de naturel, c’est même une certitude. J’arque un sourcil en faisant quelques pas au cœur de cette végétation qui me paraît on ne peut plus hostile. « Quel genre de parvenu peut trouver vivable de s’établir dans un taudis de feuillages radioactifs pareil ? Faut-il donc que ces rebelles soient aussi stupides qu’ils en ont l’air… » Je secoue la tête en passant une main dans mes cheveux longs bouclés. Ce qui est amusant, c’est qu’être un hologramme dans une forêt aussi lointaine m’interdit formellement de ressentir les températures, les odeurs, ou encore les sensations du toucher. Et qui s’en plaint, franchement ? D’un pas désinvolte, je continue d’avancer pour découvrir quelques mètres plus loin une silhouette familière. On ne peut plus familière, même. Ce qui me sert de cœur manque un battement pendant l’espace d’une seconde, assez pour me forcer à déglutir. Quel est cet étrange sentiment qui m’enserre la poitrine ? Ma concentration manque de flancher, raison pour laquelle l’image artificielle de ce paysage se brouille un bref instant. Les sourcils froncés, je retrouve mon flegme insensible habituel – au moins à l’extérieur – et avance de quelques mètres. Mon image holographique, plus vraie que nature, se dessine dans le dos de la jeune femme qui se trouve au bord d’une sorte de ruisseau. « Alors comme ça, tu préfères te pavaner dans un milieu végétal radioactif insalubre plutôt que de soutenir ta propre famille ? » Mon ton incisif fait dresser la tête à une étrange espèce canine qui rôde autour de Cirilla. Un grognement plus tard et le molosse sort les dents avant de plonger sur moi pour protéger sa maîtresse : le bougre passe au travers de mon hologramme qui se brouille un instant, et retombe lourdement sur le sol derrière moi. Je roule des yeux comme je sais si bien le faire, un air exaspéré sur le visage, puis je regarde à nouveau ma sœur. « Et en plus tu t’abaisses à rôder avec ces sacs à puces à l’intelligence plus que limitée… tu es tombée bien bas. » Je plonge mon regard sombre dans ses pupilles, les mains croisées dans mon dos. Cela fait maintenant quelques années, que nous ne nous sommes pas vus… et je pense que ce n’est pas plus mal que je ne sois qu’un hologramme et pas en chair et en os.




the devil within
I will keep quiet, you won’t even know I’m here. You won’t suspect a thing, you won’t see me in the mirror. But I crept into your heart, you can’t make me disappear until I make you. I made myself at home in the cobwebs and the lies. I’m learning all your tricks, I can hurt you from inside. (skins) ©️endlesslove.
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THE TOMBSTONE
"NO HOPE, NO LOVE, NO GLORY"

› pseudo : Sabrina. (desert rose.)

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› inscription le : 11/09/2016

› identité & surnom : cirilla sara raya iris (clives) harabo-masliah (mikhaïlovitch); ciri.

› âge : vingt-sept ans.

› occupation : organisatrice de combats canins, pilleuse d'épaves.

› lieu de résidence : the tombstone; wood of fails.

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MessageSujet: Re: it's been a long time •• pv cirilla   Dim 25 Sep - 19:20


Les derniers rayons de soleil de la journée percent au travers de l’épais feuillage de la forêt du Tombstone tandis que je prends la direction de mon habitation suspendue entre deux puissants troncs d’arbres. Mon imposant chien est, comme à son habitude, sur mes traces et veille au grain à ce que rien ni personne ne vienne à m’approcher de trop près et garde un œil bien vigilant sur les quelques personnes que je croise sur les différentes passerelles me séparant de mon petit coin de tranquillité. Arrivée à destination, je m’empresse à avaler ne serait-ce qu’un maigre repas, tout en servant sa propre gamelle à mon seul et unique compagnon. Quelques minutes plus tard et nous étions à nouveau sur le départ, cette fois-ci, pour le coin le plus fascinant de cette forêt qui a déjà su donner la chair de poule à plus d’une personne. Mes yeux parcourent cette farandole de couleurs fluorescentes s’émanant de l’épaisse végétation de ce lieu plus qu’insolite. La respiration de Hobbs, mon fameux rottweiler, me rassure et me porte dans chacun de mes pas, me faisant ainsi me sentir rassurée au sein d’un endroit qui se veut des plus hostiles malgré son apparence. Finalement, mes pas m’entraînent au bord d’un large ruisseau, un lieu où j’aime particulièrement à me rendre en fin de soirée pour de multiples raisons. Loin d’être mon lieu le plus prisé du Tombstone, cet endroit me permet cependant d’être seule au cœur d’un paysage envoutant et de profiter ainsi pleinement du plus beau décor qui m’est donné de voir depuis que j’ai mis les pieds dans ce milieu peu commode et au sein duquel j’ai dû me battre pour me faire une place. Et puis, ce ruisseau est un régal pour mes pieds endoloris après de multiples heures au cours desquelles ces derniers ont martelé avec force le sol de l’arène dans laquelle s’entraînent aujourd’hui les membres de la rébellion. Ainsi, je m’assois au bord de cette étendue d’eau, et après avoir ôté mes chaussures, j’y plonge tout bonnement mes pieds non sans un soupir de soulagement. Le faible courant de l’eau entoure bien rapidement ces parties meurtries de mon corps après avoir fait tant d’efforts au cours de cette intense journée. Après une brève inspection des alentours, Hobbs finit par s’allonger à mes côtés, déposant sa lourde tête sur mes genoux, afin que je puisse lui offrir de nombreuses caresses, celles dont il raffole tant. Tandis que mes doigts effleurent avec délicatesse les poils de l’animal et que mes pieds s’agitent lentement dans l’eau froide, je ferme finalement les yeux afin de profiter au maximum de cet instant de pure tranquillité. Instinctivement, je me mets à fredonner, autant pour moi que pour mon fidèle compagnon. Une douce mélodie que moi-même, j’avais eu l’habitude d’entendre pendant de nombreuses années avant que le sommeil ne vienne à me prendre. Un air israélien venant de mon père qui lui-même le tenait de ma grand-mère. Les minutes s’écoulent sans même que je ne vienne à m’en rendre compte, plongée dans un calme olympien jusqu’à ce qu’une voix résonne dans mon dos. Face à cette situation, je suis la première à réagir et en un claquement de doigts à peine, les babines de mon imposant molosse se retroussent avant même qu’il ne se redresse pour faire face à l’inconnu. Au moment où je tourne à mon tour la tête, Hobbs plonge sur cet homme qui… se brouille simplement. L’animal retombe sur ses pattes comme si de rien n’était et refait face à la menace à coups d’imposants grognements, attendant un signal quelconque venant de ma part. Pourtant, ma réaction tarde. Nikolaï, autrement dit, mon frère, se dressant devant moi, mais loin de se trouver sous sa forme humaine. J’émets à mon tour une sorte de grognement malsain en l’entendant insulter ouvertement mon chien et je finis par siffler, un son qui pousse ainsi l’animal à contourner la silhouette de mon cadet pour venir s’asseoir à mes côtés. « Pour un type à l’intelligence soi-disant sur-développé, tu en auras mis du temps avant de retrouver la trace de ce qui te reste de famille. Alors abstiens-toi de toute critique à mon égard. Mon choix de vie ne te regarde pas de toute manière pas. » Ou ne te regarde plus, au vu de la situation. Voilà bien des années que nous ne nous sommes pas vus à dire vrai, la faute à la décision prise par mon paternel ce fameux jour où il a été tué. J’observe la silhouette de Nikolaï avec grand intérêt, une pointe de déception flottant ainsi dans mon regard. « Un hologramme… Tu as peur à ce point que je m’en prenne à toi ? Quoi que Hobbs t’aurait déjà réglé ton compte à l’heure qu’il est et aurait évité que je me salisse les mains. » Un sourire presque malsain vient à étirer les traits de mon visage tandis que je brandis un couteau de chasse dans les airs. Oui, Nikolaï, ta sœurette est armée jusqu’aux dents et n’a absolument pas froid aux yeux. Un côté de ma personnalité qu’il ne connaît absolument pas. Plus les années ont passé et plus mon caractère s’est affirmé. Je ne suis plus la petite fillette, la petite princesse qu’il a pu connaître du temps où nous vivions encore sous le même toit. « Tu ferais mieux de déguerpir… ou de t’évaporer, peu importe le terme. Tu risques de laisser des traces de ton passage par ici. » Non pas que je ne veuille pas te voir, mais je ne veux pas nous mettre, toi et moi, autant que la rébellion, dans de sales draps à cause d’une erreur que tu aurais commise.



Daddy's little monster.
cirilla raya harabo-masliah. + i hit a wall, i thought that i would hurt myself. i was sure, your words would leave me unconscious and on the floor i'd be lying cold, lifeless but i hit a wall, i hit 'em all, watch the fall. you're just another brick and i'm a sledgehammer.
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MessageSujet: Re: it's been a long time •• pv cirilla   Sam 29 Oct - 11:54



Cirilla. Combien d’années cela fait-il ? Cette inépuisable mémoire que je partage à égale partie avec une batterie de serveurs informatiques saurait retrouver jusqu’au millième de seconde le temps qui s’est écoulé entre ce soir et le dernier moment où nos regards se sont télescopés. Je la trouve étonnamment changée. Endurcie. Comme si ce qui faisait d’elle cette petite fille adorée par son paternel s’était éteint pour laisser sa place à une sorte de guerrière qui n’aurait de cœur que l’organe pompant son sang à travers son corps. J’arque à peine un sourcil lorsque sifflent ses premières remontrances à mon égard, peu surpris par le ton qu’elle emploie pour s’adresser à moi. Vindicatif. Rebelle. Perçant. De toutes les personnes que j’ai pu côtoyer, Ciri a de loin été l’une des seules capables de m’atteindre avec une telle précision. Cela étant, sa voix grinçante de reproches va si bien avec son allure de warrior embourbée parmi les sauvages que je ne m’en émeus pas ne serait-ce que l’espace d’un instant. Je préfère d’ailleurs rester silencieux, bien que mon pendant monomaniaque de corriger l’espèce humaine brûle de lui faire remarquer que mon intellect n’a rien de « soi-disant » surdéveloppé, mais qu’il est bel et bien supérieur à tout ce que les semblables de ma sœur ne pourraient un jour qu’espérer atteindre. Bras croisés dans le dos, immobile, je renvoie l’image d’un frère dont l’inhumanité perce clairement derrière une attitude hautaine et dédaigneuse. « Je n’ai pas peur de toi. Ni de ce que ce canidé aurait pu me faire. » lâchai-je avec une pointe d’orgueil derrière une voix qui se veut d’un calme olympien. Peur d’elle ? Allons bon. Elle a toujours eu le dessus sur moi, physiquement, et ce depuis l’enfance. Jamais je ne lui contesterai cette supériorité qu’elle mérite haut-la-main. Nous n’avons pas le même père, et le simple souvenir de Rayan suffit à souligner la force dont son héritière est dotée grâce à la génétique. En revanche, la peur, je sais qu’elle l’a maintes fois éprouvée rien qu’en me regardant après cette opération qui me permet d’être aujourd’hui devant elle. A cause de cet implant qui me permet de faire toutes ces choses qui lui ont à jamais imprimé un sentiment profond d’insécurité. Je regarde son couteau de chasse avec circonspection, avant qu’un rictus ne vienne s’emparer de mes lèvres. « Sérieusement ? Un couteau ? » J’avance lentement vers elle, non sans provoquer un avertissement sonore du prénommé Hobbs, et je la jauge avec une condescendance marquée. « Je te savais chez les sauvages, mais de là à ce que la charmante princesse Harabo ne se transforme en femme des cavernes… Je maintiens que je peux tout à fait critiquer ton choix de vie. Rayan serait probablement très déçu. Tant d’années fichues en l’air… » Je la regarde dans les yeux, sans sourciller. J’ai beau être à moitié une machine sans sentiments, je sais tout de même jouer sur ceux de mes congénères, à plus forte raison lorsqu’il faut appuyer pour faire mal. « Ne t’en fais pas, je sais parfaitement couvrir mes traces. Je t’épargne un jargon technique que ton esprit limité ne pourrait déchiffrer, mais disons qu’il pleuvra de l’or sur le Tombstone avant que quiconque ne me repère en ces lieux. D’ailleurs, maintenant que j’y pense, tes camarades rebelles ont du souci à se faire, s’il me prenait la fantaisie d’aller écouter aux portes. » Je penche légèrement la tête sur le côté, comme pour marquer un point, puis je traverse le corps de ma sœur comme si de rien n’était, gagnant le bord du ruisseau au-dessus duquel elle se tenait tout à l’heure. Tout est en non-dit, chez nous : elle craint pour ce meeting ? Je lui annonce que je ne dédie cette nouvelle technologie qu’à un seul entretien avec elle, au lieu de travailler à la chute de ceux vers qui ma haine se déversera un jour. Mon hologramme se penche sur l’eau qui coule, scintillante d’une radiation qui la rend aussi dangereuse qu’admirable. « Je suis venu à toi pour chercher des réponses. J’ai beau avoir accès à des connaissances que l’esprit humain ne saurait apprivoiser, il y a certaines réactions chez mes plus proches parents que je ne parviens pas à saisir. Mon très estimé ego tend à mettre ça sur le compte d’une supériorité qui peine à s’abaisser au niveau des plus simples d’esprits. » Non, ceci n’a rien d’ironique, je le pense vraiment. Et oui, en plus d’être une machine, je suis un insupportable connard égocentrique et arrogant encore plus marqué qu’à l’époque où nos deux pères filaient encore le parfait amour. Je passe ma main immatérielle à travers le courant, les traits serrés. « Comment se fait-il que mon père adoptif et ma propre sœur préfèrent s’enfuir vers les meurtriers de mon père en m’abandonnant, plutôt que de rester avec moi et travailler à la chute de ces misérables ? » La question est simple, et d’une brutale honnêteté. Reste à savoir si la réponse de Cirilla sera sur un ton équivalent.




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