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 l'enchantement malsain (scar&carmin)

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MessageSujet: l'enchantement malsain (scar&carmin)   Jeu 29 Sep - 13:55

scar&carmin ⊹ Millard Hoover, dans toute sa splendeur, s’étendait dans son sofa immaculé pour observer les courbes félines de Scar, un bras droit d’acier qui observait dans l’ovale d’un miroir le dernier bijou qu’il venait de lui offrir. Elle observait les pierres, faisait coulisser son regard sur ses doigts puis se détournait enfin de la contemplation sans même un sourire. Scar était une image, une belle poésie sans l’ombre d’une émotion. Elle n’émanait rien de bon, hormis une beauté candide, dérisoire lorsqu’on connaissait sa réputation. Elle avait détrôné sa mère dans sa cruauté mais manquait de cette passion qui avait toujours fait vivre la femme qui avait un jour posé ses bagages dans la maison blanche. Robot sans âme, méticuleuse à apporter sa contribution au nouveau monde, Scar était la reine de la mort, les cavaliers noirs en moins, l’armée en plus. Le tyran s’approchait d’elle d’un sourire solennel presque pitoyable, convaincu que la simple vue de ce bijou provoquerait en elle un semblant d’inversion envers ses mimiques glaciales et foudroyantes d’inhumanité. Tu l’aimes ? Elle haussait son menton alors qu’il caressait la courbe de son visage pour s’attarder à quelques centimètres de ses lèvres. Je n’avais pas besoin d’un bijou. Je ne fais que mon travail. Elle estompait la poudre qu’il disséminait autour d’eux pour y mettre le feu. Malgré ses remarques qui se voulaient vindicatives, elle préférait rester vigilante et entretenait alors une pause lascive presque perdue dans les iris de l’homme de tous les pouvoirs pour lui laisser envisager, de ce nouveau sourire qui illuminait son visage de poupée, qu’il y avait de l’espoir. Je me contenterais d’un baiser. Non, Scar ne se contenterait jamais de cette malsaine possession de pouvoir qu’elle lui avait laissée s’attribuer alors qu’il frappait pour la première fois son visage après avoir laissé partir deux fugitifs de sa prison hautement surveillée. Millard l’avait toujours regardé avec envie et Scar était persuadée qu’il avait toujours fantasmé sur sa mère. Aujourd’hui, elle était sa relève, son équilibre, celle qu’il avait créée, modelée pour devenir ensuite, sa toute puissance, et finalement, son plus grand malheur. En voulant s’offrir à lui, elle avait vite remarqué que ce n’était pas elle qui se piégeait dans ce jeu de séduction mais bel et bien ce président qui avait jeté son dévolu sur l’inatteignable. Scar avait sûrement de multiples facettes mais elle n’en avait jamais montré qu’une seule au Capitol : celle de la femme de pouvoir, droite, puissante, inflexible et d’une froideur sans pareille. Un sourire écartelait ses entrailles lorsqu’il prenait possession d’elle quelques secondes. Qu’il se gave d’elle tant qu’il le pouvait… […] Elle avait surgit d’une fumée noirâtre qui s’échappait d’une bouche d’égout entre-ouverte. Carmin avait le visage rouge d’une longue course qu’elle aurait entreprit dans les coursives de la ville, au travers des piétons, des ruelles engourdies des traversées et au travers des ombres grandissantes des immeubles qui s’élevaient à la force du levée du soleil. Scar, drapée dans sa cape noir, avait décidé de faucher compagnie à ses innombrables gardes du corps pour parsemer le No Mans Land de sa propre initiative. En réalité, elle ne savait pas ce qu’elle faisait là toute seule, au milieu de cette population dense et dérisoire. Depuis sa mésaventure dans le Tombstone, livrée à elle-même, elle avait développé un penchant accrue pour les moments éperdus où elle se libérait pendant un temps de sa condition. Etrange sentiment d’abandon et de délivrance, elle errait de temps en temps pour retourner rapidement dans son cocon d’argent et oublier que quelque chose s’était ouverte en elle, une brèche indétectable qui l’obligeait à se sortir de sa condition docile et entretenue. Carmin la reconnaissait enfin, son regard s’écarquillait, ses tempes se striaient de petites veines bleutés et son souffle s’échappait par à coups. Carmin aurait reconnu Scar parmi des milliards d’êtres humains et la jeune femme en aurait fait tout autant. Pourtant, la différence frappante qu’il existait entre elles, était que l’une montrait sa passion, sa vivacité, ses envies, ses addictions et ne se cachait pas. Scar quand à elle, accueillait son apparition par cette même figure froide et sans appel, de celle inhumaine qu’on lui avait toujours portée. Pourtant au fond, le frisson de l’excitation intensifiait les pulsions de son sang, le battement de son coeur et lui prodiguait l’étrange sensation d’être une autre personne. Qu’est-ce que tu fais là ?! Tu n’es pas censée te montrer ! Je pourrais perdre ma vie si quelqu’un te voit et essaie de te faire parler ! Mais avant même que Carmin ait pu ajouter la moindre phrase, Scar voyait se distinguer à travers la foule, des soldats du Capitol, courant à vive allure pour rattraper sûrement, la fugitive. Merde. Scar allait devoir agir. La protéger ou la dénoncer. Pour toute décision contre nature, elle attrapait la jeune femme par le poignet, rabaissait le capuchon qui permettait de cacher ses traits et l’emmenait avec elle en courant, au travers des dédales de rues pour se rendre dans les tréfonds des souterrains, en passant par des boutiques. S’enfonçant dans la nuit noir, plongeant dans les endroits les plus délabrés, il suffit de l’issue la plus improbable dans l’échoppe d’une boutique dont elle connaîssait l’existence grâce à ses nombreux contacts au Capitol pour refermer sur elle, la porte qui mène tout droit vers les souterrains. L’humidité plaquée sur son visage, ses cheveux s’alourdissaient et elle jetait sa cape sous la chaleur qui s’introduisait dans ces cavernes abandonnées et oh combien dangereuse. L’échappatoire ultime contre les assauts du Capitol et pour Carmin. Après quelques instants à attendre, la jeune femme se retournait alors pour découvrir le décor ahurissant d’une tombe de pierres à l’immensité indescriptible où la nuit l’emportait sur les maigres rayons du soleil qui la sillonnaient. Au loin, l’issue n’était guère assurée. Personne ne savait où ces souterrains menaient. Tu veux ma mort c’est ça ?! Carmin, je t’ai laissé une chance, une seule. Ma clémence à des limites.


© Grey WIND.


… c’est un espace sans loi, sans mise en forme, sans perfection,
scar angelina je parle des possibilités qui s’ouvrent à soi dès lors qu’on n’a pas peur de vivre. Elle en avait fait son territoire et elle était capable de retrouver un autre idéalisme non pas figé dans des idées mais fondé sur les principes de l’instant, du désir, de la prise de risque, du mouvement, de la transformation (by anaëlle)
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MessageSujet: Re: l'enchantement malsain (scar&carmin)   Mar 29 Nov - 17:47



l'enchantement malsain. Scar & Carmin⊹ Là où aucuns bruit, sauf ceux régissant la nature ne devrait, en théorie, se faire entendre , un cris de douleur vient déchirer la douceur de cette nuit noir. Carmin Alvarez, jeune rescapée d’une guerre qui ne devrait pas –plutôt qui ne devrais plus- être la sienne, se redresse, haletante, sur le mince matelas lui servant de couchette.  Elle se penche sur le bord droit du lit, balançant ses jambes dans le vide. Ses pieds rentrent alors en contact avec la sensation familière du sol en béton. Froid et humide, pareillement à son corps, qui la secoue de frison. Une sensation qui la ramène alors à la réalité. A sa réalité ; chaque soirs, chacune des rares nuits où elle arrive à fermer les yeux, ses songes sont baignés de noirceur et d’images qu’elle aurait tellement désirée oubliés pourtant.  Toutes les épreuves d’une vie entourée de sang et de souffrances qui se regroupent en quelques minutes de cauchemars. Chaque nuit, elle revoit le sang sur ses mains, sur le corps de son fiancé. Le sang tachant sa robe blanche de futur marié. Puis elle revoit son arrestation, le visage de Scar qui sera perpétuellement synonyme de trahison. Son même visage, impassible qui est venue la délivrer la veille de son exécution. Et toutes les questions que cela engendre. Peut-on dire qu’elle éprouve des sentiments amoureux pour Scar ? à l’égard de ce qu’elles ont vécues ensemble…Alors même que cette dernière profiter également de la compagnie du frère de Carmin. Comment peut-on qualifier une femme capable de faire croire à des sentiments amoureux envers deux personnes de sexes opposés, frères et sœur qui plus est? Carmin savait que les rares heures où elle n’était pas avec Scar, la jolie brune trouvait réconfort dans les bras de Jesse. Parfois même,  il lui est arrivé d’en faire d’horribles cauchemars. Bien qu’elle n’ait jamais rien dit directement aux deux concerné. Bien trop peureuse à l’idée de pouvoir les perdre. Face à ces nombreuses épreuves, Carmin. Alvarez a toujours choisi le silence. C’est ainsi qu’elle règle ses problèmes, qu’elle diminue sa peine et ainsi fait son deuil. Elle n’a pas poussé un seul cri de douleur depuis qu’elle a enfoncé un poignard dans le cœur de son père.  Et elle s’est juré de ne plus jamais éprouver la moindre peine. Dorénavant, elle est dictée par une seule ligne de conduite : la vengeance. Elle ne trouvera la paix qu’une fois ses ennemies meurt ; Scar, les capitoliens, Millard Hoover ; ils ont tous creusé leurs tombes le jour où ils se sont attaqués à Carmin et son entourage. Elle tient le capitol comme responsable dans la mort d’Aeden et ne se privera pas pour mener la rébellion au sommet. Plongeant la main sous son oreiller, elle saisit son poignard et le poste dans la ceinture de son pantalon avant de ne pas se lever. Un regard par-dessus son épaule et elle observe furtivement son frère endormi sur le dos. Il semble si paisible, à l’abri de tout danger. S’il avait été réveillé, il aurait sans aucun doute arrêté sa soeur, l’empêchant de faire ce qu’elle avait en tête. Mais le fait est que Carmin est une femme pour le moins têtue et lorsqu’elle a une idée en tête rien ni personne ne pourra la lui enlever. La jolie brune traverse quelques mètres dans le noir avant de ne pas trouver ses chaussures et de se servir dans la réserve de lampes mit à disposition des rebelles. Certes, il n’y a pas grand nombre de règles au sein de cette communauté, les membres de la rébellion étant bien trop têtes brûlées pour se cantonner aux ordres, mais il y a tout de même un fait qu’ils sont censés respecter : celui de prévenir aux minimums deux membres du clan avant de ne partir en excursion. L’un des principaux défauts de Carmin est de ne jamais obéir à ce fait. Ainsi, sans prendre le temps de réveiller son frère, elle s’engage en dehors du camp en direction du. No man ’ s land. […]La capuche de son sweat posé sur sa tête, ainsi que ses longues mèches de cheveux camouflent le mieux possible son visage. Carmin se fond dans la foule dense, cette même foule qui pourrait la dénoncer en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Même au sein du no man’s land son visage est connu, recherchée pour trahison et le peuple n’hésitera pas à la dénoncer contre une belle prime ou bien afin de rentrer dans les grâces du capitol. Elle sait que sur les panneaux électriques, le portrait des enfants Alvarez passe en boucle. Elle sait que les pacificateurs passent régulièrement le peuple en revue afin de ne les trouver. Carmin est devenue une fugitive le jour où Scar l’a libéré. Elle aurait préféré mourir pour ses convictions plutôt que de subir tout cela. Ce n’est pas une vie. Scar l’a condamné à une vie d’enfer et Carmin se vengera pour cela. Marchant dans les ruelles bondées, elle tente de ne pas trop attirer l’attention. Un regard par-dessus son épaule toute les quarante secondes lui permettent d’assurer ses arrières. C’est ainsi qu’elle voit un groupe de pacificateurs faire une ronde non loin de là où elle se trouve. Accélérant le pas, elle se faufile dans le peuple, bouscule quelques personnes avant de ne s’engager dans une ruelle étroite où elle tombe finalement nez à nez avec un autre groupe de soldats. Piège ou simple erreur de son par ? Carmin n’a pas le temps de se poser la question qu’une pluie de détonations et de balle s’abat autour d’elle. Rebroussant chemin en protégeant sa tête le plus possible, elle tourne dans une autre ruelle, se débarrasse de son pull et s’engouffre de nouveau dans une des ruelles bondées. Les soldats ne tireront pas à vue sur une foule d'innocents et elle espère que son pull abandonné lui donnera quelques secondes d’avance. Alors qu’elle sent la présence des soldats à sa poursuite, Carmin stop rapidement sa course en croisant le regard de mademoiselle Asher-Grey. Elle l’aurait reconnue entre mille. Une tornade de sentiment s’abat alors sur elle. Passant du plaisir de voir ses traits, à la vengeance, puis la peur de se faire une nouvelle fois dénoncer. Alors qu’elle voudrait fuir le plus loin possible de ce qu’épier, Carmin se voit contrainte de suivre son ancienne amante qui l’emmène en travers de la ville, passant dans des boutiques, des ruelles étroites, puis la menant tout droit dans un souterrain.  « Attends ! » Carmin ne peut cacher plus longtemps son appréhension. Scar l’avait mené aux mêmes tunnels lorsqu’elles les avaient délivrés, Jesse et elle, la première fois. Au bout du compte, cela fait deux fois qu’elle sauve la vie de la jeune rebelle.  Adaptant ses yeux à la luminosité quasi nul de l’endroit, elle en profite pour reprendre son souffle maintenant qu’elle se sait à l’abri des pacificateurs capitolien. Carmin sait qu’elle n’est tout de fois pas sortie d’affaire, elle fait face à l'une de ses principales ennemies. Discrètement, elle porte une main à sa taille et ses doigts effleurent les courbes de son poignard. Elle souffle, heureuse d’avoir un outil pour se défendre. Elle tient là sa vengeance et ne compte pas la laisser passer. Alors sans écouter ce que. Scar venait de dire, carmin poussa un cri de rage et se dirige activement vers. Scar. Soudainement elle lui saute dessus, leurs corps s’entremêlent puis roulent sur quelques mètres. Elle ne sent pas le contact de la pierre froide sur ses membres lorsque son corps tombe lourdement. Tout son corps n’est concentré que sur une chose : tuer Scar. Carmin ramène ses genoux autour de la taille de la brune, tout en maintenant ses bras avec le reste de ses jambes. Elle dépose le couteau sous la gorge de Scar avant de ne pas murmurer, pleine de rage. « Une dernière parole avant de d’affrontait la mort, sale traître ? »








Ce que nous devons accomplir est loin d'être toujours facile. Mais notre mission est cruciale. L'intérêt commun de la survie de l'espèce rend hélas, certains sacrifices nécessaires. .— .
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