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 i made a promise, it's to kill you + SCAR

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THE TOMBSTONE
"NO HOPE, NO LOVE, NO GLORY"

› pseudo : Gaëtane * Getget

› messages : 41

› inscription le : 21/05/2016

› identité & surnom : Jesse Noah Alvarez

› âge : 27 ans

› occupation : Fugitif, Aide les plus démunis et donne des cours pour apprendre à se battre

› lieu de résidence : Tombstone


MessageSujet: i made a promise, it's to kill you + SCAR   Sam 1 Oct - 15:42



« Il est hors de question que tu ailles dans le no man’s land Jesse, pas maintenant alors qu’on est recherché par le Capitol » Elle lui fait la morale pourtant elle aussi elle mets sa vie en danger sans lui en parler. Elle croit qu’il ne sait pas qu’elle se rend là-bas elle aussi. Il la connait, il la surveille et bien qu’il ai désormais appris à se taire cela ne l’empêche pas de garder un œil sur elle. Tout le temps. Tous les jours. Il ne sait pas pourquoi elle se rend là-bas mais il ne veut pas le savoir, il a bien trop peur de ce qu’elle pourrait lui apprendre. Alors il préfère croire qu’elle va juste chercher des informations, des renseignements contre le Capitol. Rien d’autre. Elle veut le protéger il ne le sait que trop bien mais il n’a pas besoin de garde du corps. « Ces gamins vont mourir si je ne vais pas là-bas Carmin ! Tu te rend pas compte que ces gosses c’est nous il y a quelques années. Quand on a vécu l’enfer pour arriver ici.  Je vais sauver ces enfants tout comme Aeden nous as sauvé la vie autrefois » « Ouais avant que ta petite amie ne le bute » Il savait qu’il n’aurait pas dû parler d’Aeden. Il n’est pas responsable de la mort de Aeden et pourtant dès qu’elle le peut, dès qu’il lui laisse le moindre petit passage elle se faufile immédiatement dedans et le blâme de la mort de son petit ami. Ou plutôt elle le blâme d’être tombé amoureux de celle qui l’a tué. Mais comment aurait-il pu savoir, comment aurait-il pu deviner que la femme qu’il aimait deviendrait un monstre. Un monstre capable de tuer son frère. « Va te faire foutre Carmin » Se furent ses derniers mots avant qu’ils ne pénètrent dans le tunnel sombre et humide qui le mènerait jusqu’au no man’s land sans se faire repérer. La main posé sur son arme tout le long de son trajet Jesse se méfiait du moindre petit bruit dans ses tunnels délabrés et tortueux. Autrefois il se baladait ici sans la moindre peur, courageux, brave. Mais depuis sa fuite du Capitol il se sent constamment en danger. Espionné. Epié. Il a l’impression que des soldats peuvent surgir à tout moment et le ramener dans sa cellule avant de lui tirer une balle dans la tête. Mais cette peur. Nouvelle. Le fait se sentir en vie. Juste l’espace de quelques minutes. Juste avant qu’il ne redevienne le soldat sans cœur prêt à tuer quiconque lui barrera la route.

Après quelques heures de marche le soleil brûle enfin la rétine de Jesse après des heures passé dans l’obscurité. Les building immense du No man’s land se font vite une place dans son champ de vision. Très vite il doit se faire une place dans ce fourmillement de pas tout autour de lui. Il est au cœur même de la ville, l’agitation autour de lui l’angoisse. Il reste immobile quelques minutes avant de se rendre compte que s’il ne veut pas se faire repérer il doit agir de la même façon. Il doit marcher. Jesse connait sa destination. Research DC. Le centre médical de recherche. Alors il met la capuche de son sweat noir sur sa tête, baisse la tête vers le sol et marche en direction du lieu de rendez-vous. La personne qu’il doit rencontrer vient de l’Eden. Elle travaille au Research DC. C’est elle qui doit lui fournir les médicaments capables de soigner les enfants dont il s’occupe dans le Tombstone. Il ne fait pas confiance à ces gens, il ne fait confiance à personne. C’est pourquoi lorsqu’il arrive enfin au lieu de rendez-vous, une ruelle destinée à la livraison juste derrière l’établissement Jesse se poste au centre de celle-ci. La main dans son dos, posé sur son arme coincé dans son pantalon. Prêt à la sortir sans aucune hésitation au moindre doute sur la personne en face de lui. Il sait que ce rendez-vous est peut être un piège, que cette fille sait certainement qu’il est recherché par le Capitol et qu’elle a donc envoyé tout un tas de soldats. Mais c’est son seul moyen de pouvoir sauver ces enfants. Il doit les sauver. Il doit faire quelque chose de bien. Jesse est sur ses gardes, à l’affut du moindre bruit. On lui a assuré que personne ne viendrait ici à part celle a qui il avait passé sa commande. La ruelle est vide, elle disparait presque entre les building de l’immense centre de recherche. La rue en descente et en cul de sac lui donne l’impression d’être pris au piège. Il lui semble que la porte des enfers pourrait s’ouvrir d’une minute à l’autre juste au bout de celle-ci. Sur le qui-vive il entend finalement des pas. Le bruit des talons résonnent dans cette espace restreint. Il ne sait pas d’où cela vient, il tourne alors la tête de tout sens. Les pas se rapprochent mais il ne voit toujours rien. Persuadé d’être tourné dans la bonne direction il braque son arme devant lui avant de finalement sentir une présence juste derrière lui. A quelques centimètres. Il se retourne alors brutalement les bras tendu, l’arme dans la main et tombe nez à nez avec elle. Sa respiration s’accélère immédiatement, son cœur semble vouloir sortir de sa poitrine. Sa tête lui hurle de s’enfuir mais son corps tout entier est pris au piège. Immobile. Le regard perdu dans celui de Scar face à lui. Après quelques secondes Jesse se reprend enfin. Il encercle le cou de Scar de sa main et la pousse violemment contre le mur à côté d’eux. « Qu’est ce que tu fiches ici ? » Il sait que son étreinte autour de son cou est bien trop forte mais il reste pourtant dans cette position. Le regard noir, les traits tendus par la haine il se complait à lire la peur sur son visage. Sur le visage celle qui était prête à lui ôter la vie quelques mois plus tôt. Baissant les yeux un instant sur ce qu’elle tenait en main vit un sachet blanc. Il l’attrapa de sa main libre et regarda à l’intérieur. C’était les médicaments qu’il était venu chercher. « Qu’est-ce que tu fiches avec ça ? Pourquoi c’est toi qui les as ? Tu savais c’est ça ? Tu savais que je viendrais ? Cette petite bourge m’a balancé. Alors qu’est ce que tu attend Scar ? Où sont tes gardes du corps ? Où sont les soldats que tu as envoyés pour me tuer ? »

@Grey Wind


and now we are alive
Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort." C'était une connerie. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vivante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée © alaska.  

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› identité & surnom : Scarlette "Scar" Angelina Asher-Grey; the devil in disguise

› âge : 25 ans

› occupation : Procureur de la justice - décide de qui ou non périt

› lieu de résidence : The Capitol; au plus près du pouvoir


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MessageSujet: Re: i made a promise, it's to kill you + SCAR   Mer 5 Oct - 19:33

scar&jesse ⊹ Dans l’admiration la plus totale, Scar ciblait et tirait sur la silhouette blanche et noire qui s’immortalisait à quelques mètres de son visage, criblée de trous fumants.  Si d’habitude, elle préférait tirer seule et dans le noir le plus totale pour sentir le canon brûlant chauffer sa paume d’un pouvoir accordé depuis longtemps, elle était aujourd’hui, encerclée de nombreux gardes qui, par des remarques sexistes et dégradantes, avaient remis en cause sa valeur et ses reflexes innés, acquis lors de nombreux entraînements petites, auprès de Millard Hoover. Elle se retournait, jaugeant un par un les hommes qui observait le cœur et la tête de la cible, déchirée des assauts de son arme. Après quelques secondes tourmentées d’un silence palpable, elle dégainait de nouveau son arme et tirait dans la poitrine de l’homme face à elle. Il s’écroulait après une vive secousse qui traversait ses muscles et s’étalait à ses pieds, noyé déjà, dans une marre de sang. Le rouge s’étalait sur le sol, glissait sur le marbre lisse et venait frôler les chaussures des soldats. Le regard de Scar percutait un par un les gardes qui s’étaient placés au garde à vous, priant dès lors que la prochaine balle ne serait pas pour eux et que la faucheuse ne réitérait pas sa bavure. La prochaine sera pour vous si vous l’ouvrez encore. Les prochaines pour votre femme et vos enfants en pleine place publique. Est-ce claire ? Qu’elle disait, décortiquant chaque syllabe au travers de ses lèvres pourpres. Scar prônait l’autorité et l’obéissance et elle tenait à ce que les troupes du Capitol soient appliquées à enregistrer la moindre signification de ces maîtres mots et la pensée individuelle n’était pas permise. Elle désirait la cohésion, la puissance, une armée soudée et solide et non pas de vulgaires prétendants qui entre hommes, se permettaient des conversations douteuses sur ses dirigeants. Vibrante de sincérité et d’aucune concession, la jeune femme reposait son arme à son ceinturon et, lascive, s’échappait de la salle de tir pour rejoindre son tribunal et sa place initiale. Celle du trône, celle où, de son marteau de bois chromé, elle abattrait encore et encore hommes et femmes qui avaient défié les règles et les lois du Capitol. Elle apposait ses sanctions en soupirant, un enfant puis deux, des détenus qui s’étaient mal conduits, une mendiante qui avait vendu des stupéfiants illégalement puis un homme, qui se détachait de l’ombre pour venir chuchoter quelques paroles à son oreille. Une affaire croustillante de troc de médicaments se préparait dans les Eden. Elle adorait plus que tout ces hommes et femmes de bonnes familles qui se vendaient quand ils avaient déjà tout. C’était ceux qu’elle torturait le plus de sanctions innommables mais pour toute réponse, elle demandait qu’on la laisse s’en charger, par le pouvoir qu’elle détenait, elle absorbait les informations et les retranscrivais énigmatiquement dans l’envie de s’en charger elle-même, une bonne fois pour toute. Mettez la en prison ou donner la à manger aux loups, je m’en fiche. Son sort sera bien misérable à mon retour. Je m’occupe des trafiquants, n’ébruitez pas l’affaire, l’image de l’Eden ne tient qu’à un fil. Qu’elle disait, les dents serrées, l’envie inéluctable de frapper sur la porte forgée du grand seigneur de ces terres pour lui intimer expressément de redresser sa population d’ignares et de jouer de sa propagande de terreur pour remanier les cerveaux trop versatiles. […] Dans la pénombre d’une ruelle encerclée de buildings capitulaire, Scar s’engouffrait dans la moiteur de la chaleur, dans le cœur de la canopée étouffante pour attendre, capuche cachant ses traits, la personne du Tombstone qui avait osé traverser les portes du soleil pour s’engouffrer dans la vie dorée qui lui était interdite. Serrant dans ses mains, le sachet de pilules qui faisait rage dans le tombstone, elle restait navrée de voir que ses vocations pour interdire et mieux contrôler ces dopages n’étaient relevées que pour être traitée de répression et de « vieux jeu ». Aujourd’hui, elle allait rapporter elle même le corps de la libération, du laisser aller et l’image même de la légèreté avec laquelle était pris ce genre de sujet et d’affaire houleuse. Les trafics se densifiaient, s’immisçaient dans tous les horizons de Phoenicia et il était tant d’arrêter le crime puisqu’elle n’était pas présente pour le propager. Il en valait de son image, de sa notoriété et de sa réputation. Ses talons stratosphériques claquaient sur le sol miroitant de chaleur et d’ombres. Scar n’avait aucune intention de cacher son arrivée, elle voulait être vue et reconnue avant qu’elle n’achève d’un trait, l’histoire d’un idiot qui avait cru pouvoir berner le Capitole et ses idéologies. Malheureusement, l’homme la reconnaissait aussitôt, à quelques mètres d’elle et traçait un sillon convulsif vers sa silhouette bouleversante. Scar hésita une seconde, sa main décrochant l’arme qui était maintenue à sa ceinture. Une seconde de retard qui suffit à la faire basculer contre le mur sous la prestation violente et amère de son adversaire. Jesse la retenait par la gorge, encerclait son souffle et appuyait magistralement, la haine dans sa main traversant le corps de la jeune femme. Scar étouffait et se haïssait. La colère montait car elle n’avait jamais hésité, pas un instant. Aujourd’hui elle aurait tué tout ceux autour d’elle si cela aurait pu la soulager un instant de son excessive preuve de faiblesse. Méprisante, il hurlait comme s’il détenait le moindre droit fougueux de lui prouver son autorité. Impétueux, intense, puisant, c’était un torrent de vomissements qu’il déferlait sur elle comme s’il était en droit de se trouver face à elle. T’exploser le crâne suffira, crois moi. Qu’elle soufflait entre ses lèvres pendant que le canon de son arme s’appuyait vivement sous sa gorge. Le coup emporterait son visage et sa boite crânienne. Il suffisait d’un souffle, que ses yeux se ferment et tout serait finit. Sa poigne se détendait autour de sa gorge et elle se dégageait en le repoussant, son bras tendu, sa cible en joue, la mort à sa main. Toi puis Carmin… Je pense que vous êtes de parfaits idiots et que j’aurais dû vous laisser pourrir dans vos cellules. Au lieu d’espérer de la discrétion de la part de fugitifs les plus recherchés du pays, vous vous adonnez à des activités près du Capitol. Evidement, suis-je bête ! Je vois que l’éducation ne passe pas les barrières du No Mans Land. Scar était folle de rage. Carmin puis maintenant Jesse. Elle ne voulait plus douter, elle ne voulait plus sentir cette faiblesse ardente qui s’immisçait en elle et la retenait des actions que lui dictait son esprit. Elle savait ce qu’elle devait faire mais il lui était impossible d’y prendre goût. Redonnes moi ces pilules Jesse. C’est terminé, tu n’auras pas de seconde chance. La colère, le dédain, l’amour, la fragilité, l’impuissance, le débat insatiable, le rite d’un passage obligatoire, l’obstination, la démence. Scar brûlait vive d’insatisfactions, d’envahissement d’elle-même, de son impertinence et de son intrusion, encore une fois, lorsqu’elle réclamait valeurs, autorité et froideur.


© Grey WIND.


… c’est un espace sans loi, sans mise en forme, sans perfection,
scar angelina je parle des possibilités qui s’ouvrent à soi dès lors qu’on n’a pas peur de vivre. Elle en avait fait son territoire et elle était capable de retrouver un autre idéalisme non pas figé dans des idées mais fondé sur les principes de l’instant, du désir, de la prise de risque, du mouvement, de la transformation (by anaëlle)
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