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 Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d’être terminée.

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THE TOMBSTONE
"NO HOPE, NO LOVE, NO GLORY"

› pseudo : Madouce

› messages : 47

› inscription le : 23/09/2016

› identité & surnom : Noah Jude Walkerson- Walker

› âge : 23 ans (21/12/16)

› occupation : Dirige le bar/restaurant reggae "Walker Stone" dans les grottes du Grand Canyon et officieusement membre de la Rebellion en charge des nouvelles recrues dans son bar le soir après minuit.

› lieu de résidence : The tombstone


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MessageSujet: Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d’être terminée.    Ven 7 Oct - 5:50

Et le diable en moi danse avec ses démons,


et la sarabande est loin d’être terminée.



Noah Walkerson
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu’on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d’inconnu. Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?

Il est dans les  alentours de trois heure du matin, je descends par les grottes en quittant mon bar la réunion s'étant éterniser pour finalement ne pas aboutir à grand chose comme souvent ses derniers temps. Il faisait une chaleur étonnante pour cette saison comme si les gorges du Tombstone soufflaient toute leur hargne. Vivre ici ne m'était pourtant pas destiné j'aurai pensé plus jeune que nous aurions eu un laisser passer pour Phoenicia. Or, ce n'était pas le cas, mes parents avaient jugés bon de s'enfuir dans le Tombstone de peur de finir robotisé par le Capitol. Comment passer une vie sans souvenirs, et tout recommencer c'était à la fois fascinant comme révoltant. Qui n'a pas songé un jour si c'était possible d'effacer par exemple les moments douloureux au sein d'une vie pour ne garder que les bons souvenirs ? Je déambule enfin près de la petite route en terre qui mène jusqu'à notre cabane couleur ébène. Une vraie pépite pour le Tombstone un havre de paix entouré de végétation à l'abris des regards des personnes mal attentionnées. A quelques mettre de mon entrée je sens comme une présence : une brise ,une recrue , un chat . Non une respiration, j'entends très bien une respiration je me tourne lentement vers l'arrière comme pour revenir sur mes pas. Trop tard. Me voilà empoignée avec force, un bras imposant encerclant mon cou, ce n'était pas une intuition. Pas le temps de me débattre le morceau de tissus humide posé sur le visage me plonge dans un sommeil profond.
(3h45) Dans le van : Mes genoux s'entrechoquent une vive douleur se fait ressentir, de plus en plus fort le long de mes bras. Impossible d'ouvrir les yeux pour le moment je suis obligée d'être plongée dans le noir aucune force physique semble vouloir émaner de ce corps. Le serrage des liens entre mes poignées me mord la peau en discontinu je sens le sang peu à peu couler le long de mes avants bras. Ma respiration est haletante comment elle pourrait être d'autre dans ce genre de situation, j'essaie de prendre de profondes inspirations mais mes côtes sont comme déchirées mais la douleur est surmontable mon agresseur n'a pas du mettre toute sa force. Il était évident qu'en tant que membre de la rébellion que des problèmes m'arrivent mais il aurait pu choisir une autre date que les premières heures de mes 21 ans . A ma santé . Penser à autre chose et me rassurer mentalement m'aide à amoindrir la douleur et m'aide peu à peu à ouvrir les yeux. La cagoule sur mon visage ne me laissait que très peu de leste pour respirer. Je respirais doucement peu à peu pour ne pas m'essouffler et essayer de réfléchir à une solution. Incapable de maintenir les yeux ouverts, salivant énormément à cause du torchon entre mes dents et visiblement sous l'effet du LSD je replonge dans ce comas semi-artificiel.
(4h23): La cabane à outils : Je ne sais pas trop ce qui m'arrive, mais je ne suis déjà plus dans le van, je suis assise. Assise sur une chaise les mains liées entre elle et sur les portants de la chaise configuration classique. L'agresseur -qui est visiblement seul au bruit des pas que je peux entendre- retire ma cagoule sans aucune délicatesse et me retire le torchon humide. Malgré le peu de force qui me reste , un crachat sur le masque de cette homme. Action, réaction la gauche est partie me décochant une dent. Je hurle au fond de moi, je brûle ardemment à deux doigts d'exploser. M'assenant d'injures toutes plus belles les unes que les autres il alterne entre tirage de cheveux en arrière, gifle, droite, pain tout y passe. Toujours pas un cri, pas un mot ce qui ne plait pas à mon agresseur je le vois tout de suite, il change de comportement ses yeux sont habités d'un noir presque hypnotique. Les gouttes de sueur perlent sur mon front et traverse le bas de ma nuque c'était peut-être ce qui était le plus désagréable frissonner de l'intérieur comme de l'extérieur. Il s'approche tel un chien face à sa viande de moi je vois très bien où il veut en venir. Les effets se sont dissipés face à toute la tension que je ressens actuellement. Je pose mes pieds bien à plat comme pour me garder les pieds sur terre et que tant que je touche le sol je suis en vie et je m'y accrocherai. Il détache un à un les boutons de son jean, j'ai envie de déglutir mais je ne peux pas . Pas de faiblesses face à ça. J'ai beau essayé de me libérer des liens en vain. Je peux sentir son odeur pissante près de mon visage l'envie de vomir est au bord des lèvres. Sans attendre après plusieurs altercations houleuse je retrouve le serpent maudit me salir du bord des lèvres. C'est maintenant qu'il faut agir, le regardant presque avec envie pour y donner beaucoup de conviction je m'adonnais au service voulu. Puis subitement en plein feu d'artifice de toutes mes forces mes dents se serrent autour du serpent pour le prendre au piège. Le cri est effroyable. La bouche en sang, je relève ma tête pour lui donner un coup de boule pile à l'endroit de la torture. Mes pieds ne sont pas attachés à la chaise je peux donc me lever, je brise les bouts de bois sur les murs en me détachant de mes liens. Mon agresseur est dans un état second, il ne peut plus rien faire la fin est déjà proche mais pour moi ce n'est que le début.
(5h06) : Quand tout à basculé : Réunissant toutes les forces et avec cette folle adrénaline l'agresseur se retrouve être l'agressé. Lui réservant un sort beaucoup moins charitable. Lié de tout les membres possible sur une chaise en fer trouvé dans le coin, il était à demi-présent j'en profite pour regarder si par hasard dans ses affaires j'y trouverais un bâton de nicotine. Victoire je retrouve même un blunt déjà prêt pour l'occasion. C'était sûrement pour lui faire passé les images horribles de son job. Je l'allume avec un petit chalumeau pas très loin de la table en fer. Sale pute. Ah, il a reprit connaissance je m'avance vers lui nonchalante à quelques millimètres de son visage en lui crachant la fumée dans les yeux. J'avais eu quelques minutes pour observer les alentours c'était une véritable salle de torture ici on pourrait y croire qu'Hostel fut tourné ici. Je laissé les cendres tombées sur son corps je l'avais laissé avec son jean ouvert et le tee-shirt en moins. M'installant sur lui sur ses genoux je joue avec mon blunt à brûler quelques morceaux de peau de cette pourriture. Il se bat tant bien que mal mais il a perdu beaucoup de sang. Je lui laisse l'opportunité de fumer pour une dernière fois avant de saisir le poignard que j'avais trouvé dans sa veste. D'une lenteur insoutenable je laisser le fer froid s'appuyer et s'enfoncer dans la peau de ce chien. Je ne sais pas si c'était le bruit craquelant de sa peau ou la couleur du sang mais j'y prenais goût. (...). Le couteau sous la gorge de l'agresseur et après toutes les tortures il me souffle presque de façon inaudible "On a eu ton père, pour toi ce n'est qu'une question de temps". Ses mots résonnent dans ma tête ce qui me fait hésiter un court instant. Et si je pouvais en sous-tirer d'avantage ? Non aucune pitié pour la vermine déplorable d'un coup sec presque parfait la tête résonna dans la pièce après sa chute. Je pris tout l'alcool que je trouvais ainsi que de l'essence dans les zipos que j'avais trouvé je badigeonnais le mort et la pièce entière par chance un bidon d'huile trainait par là. Il devait lui aussi bruler ses victimes. M'essuyant le visage je me dirigeais vers la sortie avant de lancer un zipo dans la pièce. Boom. Plus de preuves, plus de souvenirs. Sans me retourner je fonce à toute allure pour me retrouver chez moi. Ce que je ne savais pas c'est que ce soir là allait changer toute ma vie car quand on voit le sourire de satisfaction qui se dessine peu à peu sur mes lèvres ça ne sera peut-être pas mon seul coup d'essai...
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La folie douce

“Les grands esprits sont sûrement de proches
alliés de la folie, et de minces cloisons les
en séparent.” Noah Walkerson
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