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 Secrets can be dangerous, don't play with fire ☆ miles

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"THE POWER IS IN MY HANDS"

› pseudo : ~ céline ; frénésie.

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› multicomptes : ~ aleksa marlowe, hadès cersei-hawkins, matthew oswald-bower, quinn wellington, teodor angueloff, jade vranken.

› inscription le : 16/05/2016

› identité & surnom : ~ valentina alessandra allegra vincenzo devenue valentina callie callaghan dès son entrée au capitole, the uncrowned queen.

› âge : ~ vingt-six ans (le 17 août).

› occupation : ~ représentante de la répression des naissances.

› lieu de résidence : ~ à la frontière de l'eden, au plus proche du capitole - the olympus (capitol hill).

› crédit : ~ ©️ stolen paradise, hqgifhunts.


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MessageSujet: Secrets can be dangerous, don't play with fire ☆ miles   Mar 20 Sep - 20:03

Secrets can be dangerous, don't play with fire
Miles & Valentina




Les tintements cristallins des coupes emplies d’un délicieux millésimé faisaient écho dans l’éblouissante salle de réception. Les murs, les plafonds et les planchers de la Golden Mansion présentaient toute une gamme de tons dorés, habillant la pièce et révélant une architecture de qualité. Semblable à une forteresse, la résidence officielle du président Hoover laissait transparaître, au travers des grandes ouvertures de verre, le vent nocturne balayant les nuages et la pleine lune luisant dans sa robe d’étoiles. Dans la luxueuse salle, une lumière chaude et étincelante émanait des lustres décorant les très hauts plafonds et éclaboussait les visages masqués des invités. Dans ce monde où ne subsistait qu’une seule cité viable, il n’était pas rare que le gouvernement de Phoenicia se réunisse autour de réceptions données par le plus tyrannique des dirigeants. Grandioses et animées, ces festivités possédaient un caractère épique reconnu de tout citoyen. Pour preuve, les rumeurs de chacune de ces soirées se propageaient jusque dans les bas fonds du tombstone, royaume des enfers et d’une perdition certaine. Il était inhabituel, cependant, que le peuple des Eden s’y trouve convié. Un nombre impressionnant d’hommes de main avait été déployé pour l’occasion, démontrant l’indispensable volonté d’assurer la sécurité des convives, mais aussi et surtout, celle de leur hôte. La plupart des membres du Capitole n’appréciait guère d’être mêlée à la population, aussi richissime et civilisée soit-elle. Aussi, le nom de chacune des personnalités présentes figurait sur une liste qu’elle avait, personnellement, et minutieusement réalisée. Il était en effet inenvisageable que la jeune femme voit se dresser devant elle la silhouette de convives, disons, dérangeantes. La beauté italienne progressait dans l’immense salle, suivie par sa traine rouge aux reflets chatoyants. Elle observait les hommes présents, les jeunes comme les plus âgés, dans leurs costumes bien coupés et pensait qu’ils avaient tous l’air ordinaires et bien convenables, comparé à l’homme qu’elle admirait ouvertement. Celui qui l’avait fait se sentir vivante, essentielle, et qui l’avait propulsée à la tête d’un poste clé dans la haute société. Millard Hoover. Valentina l’adulait depuis sa plus tendre enfance, depuis qu’il avait mis sur pied cette parfaite cité et s’était approprié un pouvoir incommensurable. Une puissance qu’il avait fait miroiter dans ses prunelles chocolatées et dont elle rêvait de s’emparer. « Mademoiselle Callaghan. » l’interpellait soudain un homme âgé d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume trois pièces d’un gris-brun métallisé. Elle se tourna dans sa direction, son visage lisse affichant un rictus courtois. « Monsieur Collins. Quelle heureuse surprise. » répliquait-elle sur un ton faussement enjoué. Sa chevelure brune tirée vers l’arrière dégageait son cou aux traits fins et délicats ainsi que son décolleté avantageux. Comme toujours pour les grandes occasions, Valentina Callaghan portait une robe rouge enveloppant sa silhouette parfaite et enserrant sa taille de guêpe. Elle avait fait faire cette robe par Wellington Design pour la saison d’automne et s’en félicitait aujourd’hui. C’était l’une de ses activités préférées, quand elle estimait ne plus rien avoir à se mettre que de commander de nouvelles parures chez la plus célèbre des stylistes de l’Eden. Il était nécessaire, pour la demoiselle à la crinière ébène, d’avoir en sa possession la tenue – suprême - quelques semaines avant un événement qui serait de toute évidence, mémorable. Il flottait dans l’air de l’immense salle un parfum de fleurs fraîches et de mets délicieux ; l’ambiance était aussi merveilleuse qu’elle l’avait souhaitée. Toute l’organisation de cette soirée avait reposé sur ses minces épaules. Elle avait commandé bougies, encens et champagne dans le but de satisfaire les personnalités les plus hautement placées. Des convois spéciaux avaient ainsi roulés tout l’après-midi : l’un transportant des orchidées, d’autres du caviar et des masques de type loups vénitiens. La belle se mordilla la lèvre à cette pensée, fière du résultat obtenu. « Vous êtes-vous occupée de notre petite affaire ? » demandait-il enfin avec grand intérêt. Valentina remarqua la lueur qui venait de naître dans le regard de son interlocuteur. Elle se tenait droite, son dos magnifiquement cambré faisant face à l’incroyable buffet dressé quelques mètres plus loin. Un service en argent massif avait été sorti et disposé sur une nappe écrue où des plats décorés d’amuse-bouche étaient alignés. Des verres en cristal taillé les accompagnaient aux côtés de boissons au goût divin et au prix véritablement scandaleux. Autour d’eux les dames avaient emporté avec elles leurs bijoux de famille, glissé dans leur chevelure des aigrettes constellées de diamants et enfilé des gants de soie - sans doute pour se doter de plus de classe -. Chacune arborait sa plus belle tenue, qu’elle fût récente ou non, et le fait que certaines aient déjà été décrites dans les rubriques mondaines n’échappa pas à l’œil expert de la belle. Elle reconnu Grace Wanderbilt, avec sa robe ornée de dentelle et ses cheveux auburn joliment bouclés, à qui elle adressa un subtil signe de tête. Valentina avait rencontré la jeune femme quelques temps plus tôt, les yeux gonflés et le visage boursouflé par les larmes, se blâmant de s’être comportée trop « librement » dans les bras de son amant. Alors la beauté italienne l’avait fait disparaître au milieu des terres sauvages du no man’s land, rendant à sa nouvelle amie sa dignité envolée. « En douteriez-vous Charles ? » répondait-elle d’une voix sèche et monotone. Elle releva légèrement le menton, consciente de mettre ainsi en valeur le délicat ovale de son visage au teint rayonnant. Ses yeux sombres et brillants étaient dirigés vers l’employé du Capitole à la peau blanche et aux cheveux grisonnants. Un sourire narquois étirait ses lèvres tandis qu’elle tentait de réprimer son irritation. Valentina réprouvait que l’on puisse se montrer dubitatif quant à l’étendue de ses compétences et pensait au peu de chances qu’il avait de faire affaire avec elle une nouvelle fois. Monsieur Collins était un industriel ayant fait fortune sur le tard et pourvu d’une triste personnalité. Il peinait à se distinguer dans les entreprises et dans la société ; n’était connu ni pour son courage, ni pour sa finesse et n’inspirait la crainte à personne - malgré sa réputation de collectionneur d’armes -. « Si vous voulez bien m’excuser. » prononçait-elle aussitôt, ne lui laissant pas l’opportunité de répondre. Elle pivota lentement et ses prunelles emplies d’espièglerie furent attirées par la silhouette d’un serveur qu’elle connaissait bien. Son costume noir aux finitions d’une qualité exceptionnelle et ses chaussures italiennes lui conféraient beaucoup d’allure. Mathis Kaler avait un visage long, un nez grec et des pommettes aristocratiques. Ses yeux bleus étaient d’une couleur fascinante et dégageaient un sentiment sécurisant. Il portait un plateau d’argent sur lequel reposaient des flûtes emplies d’une délicieuse boisson aux tons ocre. Une boisson dont elle avait soudainement envie. Valentina évolua vers lui, d’une démarche lascive, ses escarpins rouge vif martelant le sol. Sylphide au cœur sombre, la belle se plaçait à la tête des personnalités dangereuses dont les raisons de sa prompte ascension au Capitole n’étaient un mystère pour personne. La jeune femme vouait un véritable culte au président Hoover à qui elle n’avait pas hésité livrer les siens. Elle n’était pas fière, non plus, que son élévation dans l’échelle sociale, ait été rendue possible par une affaire aussi sordide. Mais elle avait fait ce qu’elle devait faire. Son objectif n’était pas de devenir une créature du grand monde ; elle ambitionnait d’entrer dans les bonnes grâces du seul homme qui, un jour, pourrait lui donner les rênes de Phoenicia. Son regard pourvu de longs cils rencontra celui du serveur qui lui adressa un sourire concupiscent. Sois vigilante, pensa-t-elle. Elle s’empara alors rapidement d’une coupe et disparu en direction du buffet. Comme elle le faisait d’habitude en ces circonstances, Valentina s’efforça d’ignorer les nuits tumultueuses et pleines de volupté qu’ils avaient partagées. Ce fut seulement lorsqu’elle avala une première gorgée qu’elle prit conscience d’une présence à côté d’elle. « Monsieur Garbbert. » le saluait-elle. Son visage, flatté par les douces lumières dorées, exprimait l’orgueil et la suffisance. Elle se sentait belle, insoumise et un tantinet mirifique. « Que pensez-vous de ce bal masqué ? N’est-ce pas une brillante idée ? » Elle lui coula l’un de ces regards charmeurs qu’elle avait déjà lancés tant de fois, attendant que l'obscur gentleman dissimulé sous son masque ne parle.




Contemptuous uncrowned queen
Il m'adressa un sourire (...) Un de ces sourires rare, source d'éternel réconfort, comme on n'en rencontre que quatre ou cinq fois dans sa vie. Un sourire qui défiait - ou semblait défier - brièvement le monde entier, puis se focalisait sur vous comme s'il vous accordait un préjugé irrésistiblement favorable. ❀ ( Valentina Callaghan ).


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MessageSujet: Re: Secrets can be dangerous, don't play with fire ☆ miles   Mer 12 Oct - 22:56



Secrets can be dangerous, don't play with fire. Miles & Valentina ⊹ « Sérieusement, tu le fais exprès c’est pas possible ? la voix de Miles Garbbert, aux accents chantant, se durcit. Il n’a pas pour habitudes de discuter de façon joviale avec la demoiselle, mais d’autant plus lorsqu’elle n’agit pas dans son sens .  « Exprès de quoi ?! J’ai d’autres obligations, c’est comme cela. Je suis une femme très occupée, tu sais. » lui rétorque alors la voix aiguë et sarcastique de Tess à travers le haut-parleur du téléphone. « Donc, je dois dire aux gens que tu es occupée, c’est cela ? Vraiment Tess, tu deviens de plus en plus stupide » Miles s’emporte et il ne sait faire que cela lorsqu’il converse avec la brune. « arrête de pleurer Miles, ton père ne va pas te renier parce qu’on ne te verra pas à mon sublime bras rien qu’une fois. » le bip du téléphone annonçant la fin de la conversation sonne alors à l’oreille de. Miles ; Tess vient de lui raccrocher au nez , non sans l’avoir convenablement cassé au préalable. Il voit d’ici le petit sourire arrogant de la brunette, caché derrière son combiné, s’étendre sur ses lèvres pulpeuses. À mesure que le  temps passe et s’ingère dans leurs relations, leurs caractères volcanique et impulsif font des étincelles et rendent leurs échanges pour le moins compliqués et conflictuels. Régulièrement le jeune homme se demande par quel miracle leurs pères respectifs –les artisans de cette mascarade- n’ont encore rien remarqués de leur aversion l’un envers l’autre.  Sans doute, sont-ils trop occupés par leurs fonctions d’hommes d’affaires et proches d’Hoover pour s’y intéresser réellement. Après tout, ils n’ont que faire des sentiments de leurs enfants, tant qu’ils se conduisent comme il se doit sous les regards indiscrets des Capitoliens. Se rendre à une réception du capitol non accompagné n’est certainement pas une bonne chose aux yeux de Miles, mais prisonnier de la relation « parfaite » qu’il montre en compagnie de Tess auprès du peuple ; Miles ne peut se rendre à cette soirée masquée au bras d’une autre demoiselle. Sa personnalité et son côté superficiel, qui ne vit que pour les apparences, le poussent à faire attention à tout ce que l'on pourrait penser de lui. Il sait qu’il n’a pas le droit au moindre faux pas lors de ce genre de « sorties » où le seul et unique but est de se montrer sous ses plus belles parures et marquer les esprits, positivement. Arrivée sans sa fiancée va soulever toutes sortes de questions et Miles sait qu’il va devoir s’armer de très bonnes excuses, de belles paroles comme il a l’habitude de lancer, pour y faire face et surtout qu’il va devoir attirer la curiosité, pour le moins malsaine du peuple capitolien sur autre chose que sa solitude. Miles n’avait pas réalisé à quel point il s’est tiré une balle dans le pied en acceptant ce contrat. Se pavaner au bras d’une des filles les plus jolies et riche du capitole devait lui donner plus de galons aux yeux du monde ; le fait est qu’il s’en lasse véritablement. Miles n’est pas le genre de garçon qui se contente d’une seule femme habituellement. C’est un coureur de jupons, un charmeur qui sait comment et quand user de ses nombreux atouts.  Mais il doit  montrer toute autre chose, et il se le doit en partie. Certes, il forme le couple parfait vue de l’extérieur en compagnie de. Tess, mais une fois que les regards ne sont plus braqués sur eux deux, ils ne partagent rien d'autre qu’un mépris mutuel. Ce n’est certainement pas elle qui assouvira tous les besoins et désirs quelques fois malsain- du jeune homme. Chaque fois qu’il envisage un rapport physique avec une femme, il doit prendre garde à ce qu’elle ne que pas trop proches de Tess ou encore qu’elle n’est pas la langue trop pendue, ce qui, dans un monde où les langues se délient aussi facilement avec quelques paroles bien placées, est pour le moins compliquée. Honnêtement, il n’a pas ce que l'on pourrait appeler une sexualité très débridée et cela se ressent généralement sur son état de nerfs et son humeur quotidienne pour le moins maussade.  Miles est un garçon aigri, parce qu’il n’a pas ce qu’il n’obtient pas ce qu’il souhaite et surtout, parce que son minois ne fait pas autant de ravages qu’il le voudrait. Il se sent brider, prisonnier d’une situation qu’il n’a qu’à moitié approuver. Les jets de son immense douche italienne déversent une douce pression d’eau qui coule rapidement sur la peau de Miles. Il sent chaque muscle de son corps se détendre alors que les pulsations de son cours, elles, ne vont certainement pas en se calmant. Il se sent angoissé par cette soirée alors qu’elles faie partie de sa vie depuis qu’il a sept ans, cela peut paraître pour le moins absurde. Lui-même se sent légèrement bête de ressentir cette peur, pourtant elle est là ancrée au fond de lui, s’insinuant sur chaque parcelle de son épiderme. Miles  n’aime absolument pas changer ses habitudes, ce n’est pas un modèle de spontanéité et d’aventures. Et surtout, il sait qu’à la minute où il franchira le seuil de la réception seul, son père viendra le trouver. Du haut de ses vingt-cinq ans, Miles est un fils à papa qui ferait tout pour accomplir le chemin qu’on lui a tracé. Décevoir son paternel ce n’est pas dans ses ambitions. Il en veut à Tess, beaucoup. Et au-delà de cette simple représentation, il se demande même si de son côté, elle ne se générait pas pour ramener tous les hommes qu’elle peut dans son lit et ainsi décrédibiliser leur union. Il va lui falloir trouver un moyen de mettre les choses au clair une bonne fois pour toutes. Ce qui manque à leur combine, hormis une complicité évidente, c’est de réussir à se mettre d’accord sur ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire- pour rester le plus crédible possible. Même si elle n’a pas l'air de le vouloir de son côté. Une chose est certaine, bien que les choses n’aillent pas entièrement dans son sens, il ne laissera pas une fille comme Tess ruinaient tous ses efforts et son combat pour devenir un homme important. S’il y a bien un point de son caractère qui soit réellement développé chez lui, c’est l’orgueil et il n’a pas fini de se creuser la tête afin de trouver une vengeance digne de lui et surtout la mettant également dans une situation délicate. Œil pour oïl, dent pour dent. Fixer sur la fayence grise du mur de douche, il finit par couper l’eau, s’enroule dans une serviette chaude et, regonflé à bloc, se glisse dans sa chambre enfiler son costume deux pièces bleue matte ainsi que son masque. […]  « Miles, tu tombes merveilleusement bien. Je parlais justement de toi à monsieur Graw,il semblerait qu’il puisse te trouver une place au département des finances très prochainement. » un sourire éclatant, une poignée de main ferme et sûre de soi, un regard perçant camouflé derrière le masque qu’il relève doucement sur sa chevelure parfaitement statique, Miles Garbbert tient là première diversion et il la doit à nul autre que son propre paternel. Ce dernier lui envoie d’ailleurs un regard encourageant, faisant ignorance de l’absence de cavalière. Lancé dans un discours de motivation, Miles use de mots et de gestuelles pour prouver sa dévotion et motivation à se faire une place, mériter cette place et la garder comme il se doit de le faire. Il sait qu’il peut, avec un bon discours, rallier quiconque a sa cause. Jusque-là, il n’a jamais fait la connaissance de quelqu’un aussi fort que lui a ce petit jeu. Bien que Tess ait parfois le dessus, du fait de son côté sournois. Sort là de ta tête idiote, c’est que du jeu, pense-t-il en se mortifiant d’avoir une nouvelle fois rapporté son quotidien à elle. Une serveuse perchée sur des talons haut en argent s’approche de lui et lui proposent une coupe d’un délicieux millésimé. Il s’en saisit non sans laisser traîner son regard sur la robe blanche à paillette de ladite demoiselle galbant son corps pour le moins parfait. « Tu t’en es bien sortie fils. En revanche, nous discuterons de l’absence de ta promise un peu plus tard. Fais toi discret et réajuste-moi ton nœud. Tu es surveillé. ».Jonathan Garbbert, désigne de sa flûte vide un groupe de quelques avocats plongé dans une conversation qui semble réellement captivante avant de ne pas les rejoindre. Miles observe la démarche de son père pendant quelques longues secondes. Âgé d’une cinquantaine d'années, il dégage ceci dit une prestance qui pousse le jeune homme au respect. Miles respecte son père autant qu’il le craint. Il connaît son sens des affaires, mais également les quelques manigances qu’il pratique. Le sénateur n’est pas tout le temps franc. C’est un secret que Miles a découvert récemment et dont il ne compte absolument pas parler.  Ajustant son nous, il fait alors quelques pas vers le buffet, s’arrête devant puis boit une gorgée de pétillant pour se donner une contenance. Dans l’immense salle  de la Golden Mansion, tout avait été décoré sous les tons dorés, faisant éclat avec les quelques flûtes emplies de bulles ici et là. Au centre du buffet, parmi nombreux choix de mets en tous genres, trône une fontaine à champagne. Tout est si démesuré au capitol, là où il ne s’agit pas de dire que l’on a certains moyens, mais où il faut tout faire pour le montrer.  D’une main, Miles positionne son masque sur le haut de son visage, masquant par ailleurs son regard au ton azur. « Que pensez-vous de ce bal masqué ? N’est-ce pas une brillante idée ? » La silhouette généreuse et si bien proportionnée de Valentina Callaghan s’impose à ses côtés. Miles ne pouvait rêver mieux comme distraction. « Loin de moi l’envie de flatter un ego sur dimensionner comme le tien, ma chère Valentina, mais il semblerait en effet que ce soit un véritable succès. » lance-t-il avant de ne finir sa coupe d’une traite. Les bulles brûlent légèrement son œsophage, mais c’est une sensation plutôt agréable pour lui. Miles sait qu’en compagnie de la demoiselle, il va se lancer dans une joute verbale musclée, et il sait également comment cela va se terminer. Les défis ne lui font pas peur, Valentina ne lui fait pas peur. Bien qu’il doive avouer qu’à la voir dans cette tenue, il a bien d’autres idées en tête que de l’écouter parler. Ses yeux de biche se tournent vers lui et il réprime un sourire en la voyant tenter de lui faire ses regards qui font craquer n’importe quel homme sous sa coupe. Valentina a toujours su parler aux hommes rien qu’avec ses yeux et Miles n’est en aucun cas plus fort qu’un autre. Il est entièrement sous sa coupe et il le sait, d’autant qu’ils partagent un petit jeu pour le moins excitant aux yeux de Miles « Tu es divine dans cette tenue » Miles et Valentina, ce sont deux amants qui n’ont rien d'autre à ne partager que deux physiques frôlant la perfection, un désir irrépressible de contrôler l’autre et quelques secrets échangés contre des faveurs sexuelles. Rien de tout cela ne les aidera danPlusur vies redevant.ves et pourtant, ils adorent y jouer, encore et encore.







Une nouvelle sorte de peur est en train de s’insinuer en lui, différente de celle qu’il ressent durant les visites d’inspection. Cette peur est glaciale, elle semble émaner tout droit de son ventre et lui gèle le sang.— .
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