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 would you please just be a good sister, for once ? •• pv scar

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THE CAPITOL
"WE CONTROL THE WORLD"

› pseudo : matthieu ≈ grumpy

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› multicomptes : rajesh i. barkha ; caleb o'brady

› inscription le : 09/07/2016

› identité & surnom : nikolaï konstantin romanov ≈ nik'

› âge : 26 ans

› occupation : fondateur & dirigeant d'atlantis research facility

› lieu de résidence : the capitol

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MessageSujet: would you please just be a good sister, for once ? •• pv scar   Dim 30 Oct - 10:01



La nuit a beau être tombée depuis déjà quelques heures, la baie de l’Eden semble encore briller de tous ses feux, défiant un manteau étoilé qui pourrait presque lui jalouser cette artificielle beauté. Baignée par les flots calmes qui la cerclent, la cité des sciences d’Atlantis Research Facility déploie ses couleurs vives et pures, auréolées par les spots qui traversent les vitraux multicolores de ses tours majestueuses. Le temps ne semble pas avoir de prise, ici, seul l’intellect compte. Et il va sans dire qu’une minute de sommeil est une minute de perdue pour l’avancée de la science. C’est du moins la philosophie du haut chef de file de cette cité. Je n’ai, en effet, besoin que de peu d’heures pour me reposer, et je ne tolère par conséquent qu’un minimum de repos de la part de tous les scientifiques qui ont chèrement acquis leur place entre ces murs. Après avoir quitté la tour mère quelques heures plus tôt dans la journée, je m’étais rendu au département dédié à la recherche énergétique. Cela fait maintenant plusieurs semaines que le projet autour de la conversion des radiations résiduelles de 2030 en énergie viable avance à pas de géant, et il semblerait que les petites mains en blouse blanche touchent presque au but. Afin d’accélérer leurs recherches, j’avais éclairci mon emploi du temps pour ne me consacrer qu’à la correction et l’aboutissement de tous ces travaux.
« Prenez garde, Monsieur. La stabilisation est encore loin d’être évidente. » Pour toute réponse à la jeune femme qui vient de me mettre en garde, j’adresse un regard condescendant qui se fond à merveille avec la mine blasée qui anime mes traits à cet instant précis. Sérieusement, n’ai-je pas prouvé depuis la fondation de cette cité aux technologies encore inégalées que je suis bien au-delà des mises en garde de l’espèce humaine ? C’est dans des moments pareils que je me dis qu’il a dû être complexes pour l’homo sapiens de traiter avec ces embryons de néandertaliens à leurs heures les plus primitives. D’un regard, je fais défiler une dernière fois l’ensemble des calculs sur l’écran interactif qui se trouve devant la petite équipe de têtes chercheuses. Les algorithmes s’enchaînent à une vitesse qui les rend illisibles à l’œil humain, mais dont aucun détail n’échappe à mon esprit qui s’approche désormais davantage de celui d’une machine. Aucune erreur. La marge de stabilisation est en effet perfectible, mais puisque l’énergie traitée est volatile, il est actuellement impossible de prévoir l’ensemble des retombées d’une première expérience. « Reculez. » demandai-je modestement. Je fixe l’appareil à forme de lanterne épurée, tandis que les autres scientifiques obtempèrent en faisant un pas en arrière. Je lève alors ma main dans la direction de la lanterne et envoie mes ondes cérébrales au port de réception de cet appareil, afin de m’y connecter. La lanterne se nimbe d’un éclat blanc, pur et doux. Une lumière presque rassurante, si elle n’était pas aussi froide. Des sourires et des trépignements de joie naissent dans mon dos, mais en ce qui me concerne, l’heure n’est pas à la fête. Pas encore. « L’appareil attire beaucoup trop d’ondes… On va frôler la surcharge. » En effet, la lumière commence à croître de plus en plus, rendant la lanterne plus éblouissante encore que les éclairages d’Atlantis. Je perçois alors soudain une sensation familière. Un tremblement dans l’air, une pression qui augmente. La dernière fois que j’ai ressenti ça, c’était en 2030. Et j’ai failli y laisser la vie. « Tout le monde sort, vite !! » Les scientifiques se ruent hors de la zone de confinement, et au moment où je m’apprête à les suivre pour condamner l’habitacle, la lanterne cède sous l’accumulation des radiations : le matériau transparent se fissure et éclate, laissant s’échapper une vague de radiations orangées. La vague me percute et me repousse violemment en arrière, contre la paroi. J’ai eu le temps de relâcher l’appareil de mon esprit, mais la puissance de ces ondes concentrées m’a sérieusement sonné. La porte s’ouvre à nouveau, et deux scientifiques tentent de me relever. « Laissez-moi, je vais parfaitement bien. » Je les repousse sèchement pour me mettre débout, puis je quitte précipitamment la tour en utilisant un transporteur.
Lorsque j’arrive dans mon bureau, je titube. Je gémis, même, sous cette pression qui est en train de me faire perdre la tête. Les mains sur mes tempes, je marche jusqu’à un miroir où je vois mon reflet : du sang coule de mon nez et d’une plaie à l’endroit exact où mon implant se trouve accolé à mon cerveau. Je tremble. J’ai chaud. « Monsieur, je détecte plusieurs lésions autour de votre crâne, et une augmentation anormale de votre rythme cardiaque. » La voix désincarnée qui résonne dans la pièce, c’est une intelligence semi-artificielle qui m’épaule dans mes travaux. Comme mon père l’a fait jadis. « Je fais appeler une équipe médicale qui… - Non ! Non. Ce que je veux, c’est un véhicule rapide en guidage automatique jusque chez ma sœur Scar. » Ce furent les dernières paroles que j’ai pu prononcer sur Atlantis : quelques minutes à peine plus tard, je me retrouve devant la porte de la demeure de Scar. Inutile de frapper, je rentre en forçant la porte comme le ferait un cambrioleur. « Scar ! Où es-tu ?! » Une alarme. Des systèmes de sécurité. Il faut dire qu’avec sa position au Capitol, mieux vaut pour elle que son habitation soit blindée d’une telle technologie de défense. J’en ai même installé presque tous les composants. D’un geste rageur de la main, je force l’arrêt de ces alarmes, non sans pousser un gémissement de douleur. La seule utilisation de mes ondes cérébrales reliées à ces technologies extérieures vient de m’envoyer une décharge dans tout le corps, réveillant les lésions causées par les radiations. Je titube jusqu’au salon où, enfin, j’aperçois ma sœur… à cheval sur un parfait inconnu allongé sur un sofa hors de prix. Nu comme un ver, à la merci de son insatiable appétit de la chair fraîche. « Tu le rhabilles, ton gigolo, et tu lui dis de dégager… » grognai-je en me retenant à un dossier de chaise. Dans d’autres circonstances, j’aurais plutôt dit de le faire livrer chez moi, mais ce n’est pas le moment.




the devil within
I will keep quiet, you won’t even know I’m here. You won’t suspect a thing, you won’t see me in the mirror. But I crept into your heart, you can’t make me disappear until I make you. I made myself at home in the cobwebs and the lies. I’m learning all your tricks, I can hurt you from inside. (skins) ©️endlesslove.
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› pseudo : Laura

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› identité & surnom : Scarlette "Scar" Angelina Asher-Grey; the devil in disguise

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MessageSujet: Re: would you please just be a good sister, for once ? •• pv scar   Mar 8 Nov - 19:59

scar&jesse ⊹ Scar était une enfant apeuré, un divin songe qui se divisait dans la pénombre, empruntait les chemins indomptables et ne paraissait jouir d’aucun plaisir de femme. Allongée sur son immense lit aux draps de soies, se pavanant dans sa tenue d’Eve, elle surfait sur le net et relevait les diverses futures exécutions qu’elle devrait mettre en ordre. Bridée dans une humeur abjecte, elle était désireuse d’une échappatoire. Le Capitol en devenait étouffant, cet immense palais d’or et de bronze qui l’avait couvé toute sa vie devenait un tombeau qui se refermait sur ses épaules précipitamment, sans même lui laisser un instant pour garder le contrôle. Millard Hoover l’avait élevée comme sa fille, avait fait d’elle le tyran qu’elle était derrière son visage de poupée angélique et ce brun de biche qui striait ses rétines d’une douceur insoupçonnable. Puis il l’avait vu grandir dans son palace, des traits de sa fille illégitime, elle était devenue sulfureuse, abondante de supériorité, méprisante et délicieusement captivante. Scar était une nymphe au doux faciès qui détenait la plus grande noirceur d’âme qu’il connaissait. Un robot de sens et d’émotion qui n’avait jamais trahit une seule de ses pensées, une seule concession, un seul sourcillement de cils pour montrer son mécontentement et un sentiment de culpabilité. C’était ce qu’il avait forgé de plus fort et de plus grand du haut de son pied d’estale arrivant à saturation. Il avait caché le plaisir de la regarder encore et encore pendant de longues années puis il avait enfin décidé de s’épancher et de lui montrer que leur relation n’aurait plus jamais rien de paternel. En façonnant cette idylle, cet îlot de beauté et de plaisir, il en avait fait sa muse et désirait dorénavant, s’en emparer sans aucune limite malgré leur différence d’âge. Alors Scar l’avait laissé faire, s’enchaînait au jeu d’un préjudice moral et le laissait brûler sa peau de ses mains dont le temps avait déjà brisé la jeunesse. Elle était bonne comédienne, à vrai dire on ne pouvait jamais réellement se douter des dessins qui allumaient ses prunelles et lorsqu’elle se laissait aller, il était sûr que ce n’était en compagnie que de trois personnes qui rodaient autour du pouvoir tout comme elle. Pourtant, jamais elle ne parlait de sa relation avec Millard Hoover malgré que tous, savait ce qui se tramait lorsque les portes du palais se cloitraient derrière des comptines de luxure et d’audace. Implosant, elle avait besoin de rejeter les débats sexuels qu’elle offrait au seigneur de ces terres, qu’elle lui offrait seulement pour qu’un jour, elle ne prenne sa place, au sommet du pouvoir. S’échappant par les portes de derrière, elle se faufilait dans une voiture qui l’emmenait dans sa villa qu’elle n’habitait qu’à de rares occasions durant ses semaines. Elle observait le plateau de verre qui brillait sous un ciel chargé d’étoiles qui se répercutait sur la transparence du socle. Le pont spectaculaire s’étendait sur des kilomètres pour atteindre l’île de Nymphea, l’endroit le plus protégé de tout Phoenicia et, à peine arrivée à destination, elle sortait son téléphone et appelait un des nombreux hommes qui lui faisait la cour lorsque le dictateur avait le dos tourné. Dans une somptueuse villa aux mètres carrés infranchissable, elle se laissait couler vers un désir provisoire dans les bras de sa conquête d’une soirée et sirotait cocktails sur cocktails que la bonne, lui apportait même lorsqu’elle jouissait à cœur ouvert sous la voute céleste. Ses pas trempés l’amenaient sur le sofa immense du salon où elle enfourchait son compagnon de fortune et abusait de lui, ne le laissant jamais l’embrasser, telle une pute désabusée qui aurait fixée un tarif au préalable. Elle ne voulait pas de ces foutaises, de ces baisers contradictoires qui n’avaient aucune signification hormis de laisser de nouveau quelque chose, la pénétrer sans son profond accord. La sirène de l’alarme s’activait alors au point culminant d’un plaisir éphémère et elle se redressait alors en sortant une arme sous un oreiller de plume pour le pointer directement vers l’arrivée de l’inconnu qui avait franchit l’inviolable. Nikolaï s’approchait en titubant, épuisé, le visage croulant sous la chaleur qui augmentait au cœur de ses veines. Se redressant, complètement nue, elle baissait son arme pour la tendre finalement vers celui qui l’avait empoignée quelques instants plus tôt. Tu dégages. Si tu parles de ça à qui que ce soit, je te fais exécuter. Qu’elle faisait glisser entre ses dents avec l’autorité dont tous, lui accordait. Enfilant un long peignoir de soie pour recouvrir ses parties les plus intimes, elle s’avançait vers son demi-frère pendant que sa conquête faisait claquer la lourde porte d’ébène dans l’entrée. Qu’est-ce qui t’aies arrivé encore ? Ta puce a disjoncté ? Moqueuse, elle s’approchait au plus proche de lui pour effleurer sa tempe sur laquelle, du sang coagulait. Il va falloir que tu aies une très bonne explication pour m’avoir empêcher de terminer mon diner. Qu’elle sifflait perfide en l’examinant de près. Si Nikolaï avait beau être un emmerdeur de première, il était ce qui lui était de plus cher malgré qu’elle ne l’admettrait probablement jamais et, dans son insuffisance mentale à penser que ses expériences étaient dangereuses pour sa vie, elle concevait à toutes les folies venant de sa part. Tic tac, le compteur tourne et j’ai de la paperasse à remplir. Pressante, elle esquissait un sourire mielleux malgré l’apparence déplorable de son frère. Assis toi déjà, tu as une mine à faire peur. Au commun des mortels, pas à elle. Scar avait l’habitude des effusions de sang et des hommes prêts à passer l’arme à gauche. Seulement, elle ne voulait pas que Nikolaï cède sur son carrelage immaculé.


© Grey WIND.


… c’est un espace sans loi, sans mise en forme, sans perfection,
scar angelina je parle des possibilités qui s’ouvrent à soi dès lors qu’on n’a pas peur de vivre. Elle en avait fait son territoire et elle était capable de retrouver un autre idéalisme non pas figé dans des idées mais fondé sur les principes de l’instant, du désir, de la prise de risque, du mouvement, de la transformation (by anaëlle)
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MessageSujet: Re: would you please just be a good sister, for once ? •• pv scar   Ven 11 Nov - 11:46



❝would you please just be a good sister, for once ?❞
Scar & Nikolaï
A ma place, bien des hommes auraient réagi de deux manières différents. Un type lambda aurait sans doute pris plaisir à voir les courbes parfaites – selon les standards en vogue parmi l’espèce humaine au cours de cette ère – de Scar, et n’aurait pas manqué de se rincer l’œil. Un frère, lui, n’aurait même pas pris la peine de lorgner ce corps, trop occupé sans doute à se ruer sur l’impudent qui ose disgracier la pureté virginale de sa sœur. Pourtant, bien que j’appartienne à ces deux catégories, rien de tout cela ne parvint à se frayer un chemin dans ma conscience. D’une part, je me moquais éperdument de ce qu’une femme avait à offrir aux idées fantasmagoriques des hommes, préférant les idées fantasmagoriques de ces messieurs. D’autre part, ma sœur s’offre à qui bon lui semble, tant que cela ne remet pas en cause ses compétences en tant qu’appui et partenaire à la fois familiale, mais aussi au Capitol. Parlant de cela, la réaction de la jeune femme ne se fait pas attendre, et en d’autres circonstances, j’aurais pu me fendre d’un rictus amusé à l’idée que ce type reparte avec une béquille engoncée dans son pantalon, et une peur bleue d’être la prochaine victime de l’impitoyable Scarlette. Bientôt, nous nous retrouvons enfin seuls, et les langues de vipères pourront s’en donner à cœur joie. Nos rapports n’ont jamais été qualifiés de normaux, voire même particulièrement cordiaux. Pourtant, je l’aime, ma sœur. C’est d’ailleurs la seule, parmi les deux que je possède, qui n’a pas trahi mes attentes. A une époque, je me serai tourné vers Cirilla sans hésitation pour un problème de cette ampleur… mais elle préfère s’enfoncer dans la fange du Tombstone plutôt que de m’aider à faire tomber ces manants qui ont coûté la vie à mon père. Alors, Scar demeure ma seule et unique option si je veux pouvoir continuer à subsister en comptant sur une autre personne que moi-même en ce bas monde. « Très drôle. La prochaine fois, je prendrai la peine de choisir ton dessert, vu les penchants douteux auxquels tu semblais succomber ce soir… je dois être encore le seul de nous deux à savoir choisir un homme qui sache partir autrement que par la petite porte quand une gamine pointe une arme sur sa t… aïe !! » Je n’arrive même pas à finir cette invective, une nouvelle rafale de douleur s’abat sur mon cerveau et me force à me plier en deux, la tête entre les mains. Assis, comme elle m’y a invité, je tremble de tous mes membres en essayant de contenir ces violentes crises provoquées par l’amas de radiations auxquelles j’ai été exposé pas plus tard que tout à l’heure. Au terme d’une longue inspiration pour essayer de rassembler mes forces, je relève la tête et cherche à capter le regard de ma cadette. « J’étais sur Atlantis, pour achever la construction d’un appareil servant à… pourquoi je me borne à t’expliquer, tu n’as pas les compétences intellectuelles requises pour parvenir à une compréhension en substance des retombées de mes travaux scientifiques. » lâchai-je, les yeux levés au ciel par exaspération. Oui, non seulement je parle comme un cyborg plus cultivé que l’ensemble des prix Nobles qui ont foulé cette maudite terre, mais en plus de cela, je le fais avec un ton d’une suffisance qui trouve son origine dans la fierté russe de la dynastie déchue des Romanov. L’emmerdeur premier du nom, si l’on peut dire. Je soupire et retient un gémissement entre mes dents serrées. « Il se passe que j’ai été exposé à une vague de radiations similaires à celles de 2030, et que si je suis encore en vie demain, je te donnerai les noms des prochaines personnes à exécuter sur le champ. Dans ce domaine, je te reconnais un sadisme qui mérite d’être reconnu et salué. » Vous ne faites pas erreur, il s’agit bien d’un compliment, que je lui fait. Aux yeux de la haute société, mais aussi des plus basses couches de la population de Phoenicia, nous avons tendance à passer pour un duo tout droit sorti des Enfers. Et ces rumeurs n’auraient pas tort. « Les radiations ont provoqué des lésions internes au niveau de mon crâne, et les ondes électromagnétiques captées par mon implant ne font que les empirer… et je… » Je passe mon doigt sous mon nez, réalisant qu’un filet de sang s’en échappe. « … et je suis sûr à 91,7% que je fais une hémorragie interne. » Je déglutis et pose mon regard sur ma sœur en serrant son avant-bras dans ma main. « J’ai besoin de soins, mais je ne veux pas qu’on me touche sous anesthésie sans… sans que… » Sans que tu sois là pour être sûre que de potentiels ennemis du pouvoir n’en profitent pour trafiquer mon corps, ou abréger ma vie. Mais ça, je n’arrive pas à lui dire clairement. J’ai peur, j’ai besoin d’elle, je suis incapable de prendre les choses en main tout seul vu mon état… et cette satanée fierté qui a toujours dominé nos rapports m’empêche de poser les bons mots pour admettre qu’elle est ma seule chance de pouvoir en réchapper. « Tu peux m’aider, ou pas ? » Mon ton est sec, presque autoritaire. Tout ce qu’il faut pour cacher la réelle terreur qui est en train de remplacer les algorithmes qui régissent ordinairement l’inhumanité que j’inspire.


© Pando




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MessageSujet: Re: would you please just be a good sister, for once ? •• pv scar   Mer 16 Nov - 19:34

scar&jesse ⊹ Scar était un requin des champs d’or et des paradis de glace. Sulfureuse, dévouée à sa propre cause, elle ne vivait le fruit de ses passions que lors de grandes chevauchées dans sa villa privée. Mais dans l’immensité de sa demeure, elle y avait vécu une véritable histoire, obscure tout comme elle, passionnelle et morte dans le pêché. Scar avait connu les plus beaux débats et la plus grande de ses histoires charnelles aux côtés de celui qui avait grandit à ses côtés et avait tout fait pour la conquérir derrière le dos de Millard Hoover. Si à l’époque, l’homme pensait qu’il était comme son père et qu’il se ferait couper la tête si le Capitol apprenait sa liaison avec la jeune femme, il n’aurait jamais pu imaginer que la raison était tout autre et que la relation entre le tyran et sa belle, s’avérerait beaucoup plus complexe et dénuée de sens commun. Ils avaient été amis puis amants et elle avait succombé au charme du cœur, à la complexité des relations amoureuses. Sa mère pourtant, n’avait jamais montré une once d’importance à ces élucubrations sublimes qui auraient pu émerveiller ses sens. Ebony Asher-Grey avait toujours montré à sa fille que le pouvoir avait la plus élogieuse des importances et plus que tout encore, jamais son chemin ne devrait se briser par la présence d’un homme à ses côtés. C’est pourquoi, elle avait dévolu sa vie au frisson extatique du pouvoir et de ses plus grands vices en jonglant entre hommes de grande classe et en offrant à son meilleur ami, le but ultime qu’il s’était fixé : lui offrir un fils, un héritier au trône, un objet qu’il pourrait façonner comme la prochaine folie qu’il pourrait accomplir. Mais au-delà de cette vision éphémère, Ebony avait aimé Zayn, le père de Scar et à jamais elle avait pourtant repoussé ses sentiments sans prendre garde à ceux de l’homme qui la désirait depuis leur plus jeune âge. Sa mère avait finit par l’accepter dans sa vie aux dernières secondes d’un monde ébranlé et avait décidé de tout délaisser pour être à ses côtés et écouter enfin son cœur au dépit de sa raison. Mais Scar l’avait toujours su, le pressentait. Sa mère avait souffert d’un combat intérieur entre son cœur et ses désirs les plus intenses et qu’importe le choix qu’elle aurait émit, elle n’aurait été satisfaite entièrement. Scar se voyait comme une représentation fulgurante de celle qui avait été un jour, chef de cabinet à la maison blanche. Pourtant, elle n’avait rien de sa grandiose manie de toujours tout rendre extrême. Sa fille était plus posée, plus douce, caractérielle intérieurement mais d’une froideur à faire pâlir les poupées de cire. Elle était bien plus cruelle mais ne vivait pas dans l’excès, l’apothéose gourmande qu’Ebony s’octroyait à chacune de ses entrées dans la vie de ses concurrents et de ses proies. Mais Scar avait aimé plus que tout, s’était offerte sans condition, protégeant sa relation de tous les drames qu’elle pouvait engendrer et puis Il l’avait su. Le grand manitou, l’homme de tous les pouvoirs et avait fait disparaître de sa vie le seul homme avait qui Scar se sentait en sécurité, entière et vivante. C’était l’une des raisons qui la poussait à le détruire de l’intérieur alors qu’elle couchait avec celui qui avait brûlé sans hésitation, celui avec qui, elle aurait pu faire sa vie. Je t’en prie, arrête un peu ta concupiscence. Tu veux que je t’aide où tu veux que je te mette une balle ? Après tout, ça arrêtera la douleur. Elle s’asseyait face à son demi-frère et l’observait longtemps sans oser dorénavant, le toucher de peur de lui faire plus mal encore. Touchée par sa présence quand il aurait pu aisément se rendre à l’hôpital, elle se sentait pourtant incapable de comprendre toutes les mécaniques qui régissaient le cerveau de ce fameux personnage.  Ce n’est pas du sadisme mais être juste. Appelle ça comme tu veux. Qu’elle grommelait entre ses lèvres. Scar ne comprenait toujours pas pourquoi elle était dénommée si injustement la faucheuse, la noirceur incarnée, le mal dans toute sa splendeur. Elle faisait respecter l’ordre et la justice et pour sa part, ça aurait dû être ceux qu’elle punissait qui auraient dû comprendre leurs pêchés, pas elle. Attends, tu me dis que tu veux que je trifouille dans ta tête ? Tu rigoles j’espère ? Scar arquait un sourcil. Elle n’était pas médecin et connaissait encore ses capacités. Ce qu’il lui demandait était tout bonnement improbable et l’idée même qu’elle puisse le tuer alors qu’elle pouvait plaisanter sur le sujet, lui donnait un début de nausée. Tu as mis le truc dans ton cerveau en veille non ? Moi je l’entends d’ici t’ordonner de la fermer et de laisser faire des experts mais… Comme je suis abonnée à tes idées les plus scandaleuses, je peux t’aider. Qu’elle disait en levant les yeux au ciel, désespérée par la tournure que prenait leur rencontre. Faut que je t’ouvre le crane avec un couteau de cuisine c’est ça ? Scar ne montrait pas sa peur ni le moindre symptôme qui aurait pu faire ressortir ses appréhensions mais au fond, l’idée lui semblait pour le moins, la plus mauvaise du monde. Je t’aime bien. J’ai pas envie que tu meurs sous mes mains alors t’as intérêt à être très clair et oublier les remarques douteuses parce que sinon je risque d’empirer ton cerveau. On est d’accord ?! C’était sans compter sur l’esprit de Nikolaï qui ne pouvait sans cesse s’empêcher de la provoquer. Nikolaï, Pavel t’aurais foutu une bonne gifle après une pareille idée. Ma mère… Notre mère, aurait sûrement hurlée de rire, un verre de vin à la main. Je me demande laquelle de ces deux attitudes adopter…


© Grey WIND.


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